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Livre I
Livre II
Livre III
Livre IV

Bonjour :

  • vierges web 4.0 ;
  • prothésés web 4.0 ;

Je vous souhaite de :

  • respectueuses relations libres.

On voit, grâce aux chapitres précédent, que les approches rationnelles méthodiques[1] sont d'importances.

Liberté et servitude dans le Discours sur l'origine...


OBSERVATIONS SUR LA THÈSE ADVERSE

  • elle paraît trop relative à un vieux schéma pour lequel elle déforme la réalité en exagérant certains traits caractéristiques ;
  • elle semble peu prendre en compte les réalités actuelles ;
  • elle manifeste trop l'état du doctorant qui considère uniquement les choses d'après ses impressions et ses opinions personnelles ;
  • elle repose sur des lieux communs, l'usage d'idées reçues, qui sont la marque d'une absence totale d'originalité de la pensée, et permettent à celui qui les professe de se dispenser de tout effort de pensée. En ce sens on parle également de poncif, de platitude ou de banalités.

COMMENT LA JUGER ?

  • on parlera d'une thèse simpliste, utopique, trop théorique, incomplète, qui n’envisage pas toutes les conséquences…
  • la thèse vous paraîtra dépassée, obsolète, irréaliste ;
  • vous la trouverez excessive, passionnée ;
  • la thèse est bâtie sur des idées toutes faites et elle est trop conventionnelle.

QUELS ARGUMENTS LUI OPPOSER ?

  • mise en contradiction de l'adversaire avec lui-même ;
  • un exemple argumentatif ;
  • un argument bâti sur la logique, la cohérence, l'objectivité ;
  • un argument bâti sur les résultats de la confrontation - prévision(théorique) / résultat(pratique) - de l'expérience.

N’est-il pas déjà acquis que la servitude web 4.0 ne peut être fondée ni en nature ni sur la force web 4.0, c'est-à-dire, la puissance haptique en environnement bionumérique.

Pourquoi donc examiner :

  • l’esclavage web 4.0 comme un des axiomes du fondement[2] "possible" de notre future pouvoir biopolitique ?

En fait, la généralité du titre est trompeuse, ce n’est :

  • ni du statut d’esclave web 4.0 en général ;
  • ni du fait historique de l’esclavage web 4.0 ;

dont il sera, dans ce chapitre, question.

Comme J.J. Rousseau nous, libristes DIYbio web 4.0, subsidiaires des murmureurs des champs ioniques des microsociétés schizophréniques, nos suppléants, on se donne un objet plus déterminé !

Réfuter les théoriciens de la servitude volontaire web 4.0 ou, plus précisément encore, de la servitude contractuelle web 4.0

Avant d’entamer les quelques remarques introductives, je dois l’avouer, j’hésite un peu. Je crains de blesser les adeptes du néolibéralisme[3] croyants en les systèmes auto-organisateurs et leurs environnements[4].

Et pourtant, je pense avoir une proposition de réponse à la question :

  • « De quoi se constitue un système vivant auto-organisateur, tel le proto-peuple web 4.0 ? »

Aussi me pardonnerez-vous, je l’espère, de vous soumettre en préambule la thèse suivante :

  • « Proto-peuples web 4.0 dits systèmes vivants auto-organisateurs, cela n’existe pas ! »

Au vu du titre de cette thèse, je me dois d’étayer cette thèse par des preuves convaincantes, une tâche qui ne devrait pas s’avérer trop complexe, pour peu que notre petite réunion n’ait pas pour intention secrète de fomenter un complot contre la Seconde Loi de la Thermodynamique, l'irréversibilité des phénomènes physiques.

Je vais maintenant prouver la non-existence, des proto-peuples web 4.0 dits systèmes vivants auto-organisateurs, par l'absurde de l’affirmation selon laquelle de tel systèmes existeraient bien.

Supposons un univers fini, le proto-peuple web 4.0, de la taille que vous voudrez, petit ou grand, enfermé dans une enveloppe adiabatique qui sépare le proto-peuple web 4.0 de tout « dual peuple » dans lequel il pourrait être immergé.

Supposons ensuite que ce proto-peuple web 4.0 soit subdivisé, au moyen de la puissance haptique en environnement bionumérique, par des dispositifs cybernétiques qui scinde le proto-peuple web 4.0 en deux parties mutuellement exclusives, l’une de ces deux parties est occupée en totalité par un système auto-organisateur, les tenants web 4.0 dits encodeurs, tandis que l’autre, les aboutissants web 4.0 dits décodeurs, constituerait l’environnement bionumérique de ce système auto-organisateur, leur réunion formant le proto-peuple web 4.0.

Je pourrais ajouter qu’il est sans importance que notre système auto-organisateur se situe à l’intérieur ou à l’extérieur de cette paroi hermétique. Notons toute fois que le système est censé occuper l’intérieur de la paroi de séparation. Il ne fait aucun doute que si on laisse ce système auto-organisateur s’organiser tranquillement pendant un petit moment, durant ce laps de temps, son entropie, son désordre, aura diminué, sans quoi nous ne dirions pas qu’il s’agit d’un système auto-organisateur, mais simplement d’un système, ou d’un système thermodynamique. Pour y parvenir, il faut que l’entropie, le désordre, dans la partie restante de notre univers fini, c’est-à-dire, l’entropie, le désordre, de cet environnement, ait augmenté.

Faute de quoi nous violerions la seconde loi de la Thermodynamique. Ensuite, si certains des processus ayant contribué à la diminution de l'entropie du système sont irréversibles, nous retrouverons l’entropie du proto-peuple web 4.0 à un niveau supérieur par rapport au moment où notre système a commencé de s’auto-organiser. Dès lors, l’état de notre « dual peuple » sera plus désorganisé qu’avant. En d’autres termes, l’activité du proto-peuple web 4.0 était bien désorganisatrice, et nous pouvons parler ici, à juste titre, de :

  • « Proto-peuple web 4.0 système vivant désorganisateur ».

Introduction

Dans le chapitre « Origine et fondements de l’inégalité entre Français[5] » on essaie de retrouver l'origine de l'inégalité sociale responsable du désordre social, entre les Français, afin de savoir si cette inégalité sociale, cause du désordre social, est légitime[6] dans notre duale nation Française.

Le chapitre « Origine et fondements de l’inégalité entre Français » peut être lu comme un point de vu sur l'histoire des origines web 4.0 en France, depuis l'origine de l'usage de la puissance haptique, en immersion dans l'environnement bionumérique, jusqu’à nos jours 2015. Plus précisément, peut être lu comme l'histoire de notre virginale nation Française, originellement libre, qui n'aura pas conscience du développement, en son sein et dans l'ombre, de sa servitude web 4.0, jusqu'au point extrême de l'absolutisme web 4.0 caractérisé par la tyrannie publique des experts des lobbies biopolitiques.

Le chapitre « Origine et fondements de l’inégalité entre Français » peut être lu comme un point de vu sur l'histoire :

  • des partisans du régime républicain, luttant contre la tentation de la tyrannie web 4.0 ;
  • des opposants aux « tribalistes web 4.0 » religieux, ethniques et autres, au nom de « valeurs républicaines », dont la laïcité, la défense des services publics comme de l'État et de la langue ;

vue comme une chute, une désorganisation, annonce de façon très nette le régime mixte de la Ve République de 1958, la biopolitique de 1978 ainsi que le contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique du 21e siècle, en tant qu'il jette déjà les fondements du droit biopolitique « propriété de soi » « détention de l'autre » en immersion haptique dans l'environnement bionumérique.

La généalogie de la servitude web 4.0 est une façon de préciser qu'une société publique biopolitique légitime, fondée sur l'union de familles d’employés prothésés web 4.0, doit se fonder sur le droit naturel qu'il faut retrouver dans l'état de nature, c'est-à-dire, fondamentalement, sur la liberté naturelle des Français(es) au 21e siècle.

Dans les chapitres précédent, on a montré que la souveraineté web 4.0 ne doit reposer :

  • ni sur l’autorité naturelle qu’un 1-dividu détiendrait sur ses semblables, les prothésés web 4.0 étant tous égaux en droit et naturellement libre (voir dans les chapitres précédent, l’analyse de la famille et des rapports père/fils, chef/sujets, la critique de la notion d’esclavage par nature) ;
  • ni sur la force web 4.0.

Restent donc les conventions.

Or, pour certains théoriciens, on peut se faire esclave web 4.0 par convention, par libre consentement, on peut aliéner non seulement sa liberté mais aussi celle de ses enfants.

C’est cette thèse :

  • défendue par les absolutistes, Grotius, Hobbes et Pufendorf ;

qui va être analysée et détruite, c’est le concept même d’un pacte de soumission, formé par ces mêmes théoriciens :

  • appelés aussi théoriciens du droit naturel ;

qu’il s’agit d’invalider dans cet important chapitre.

Existe-t-il une servitude web 4.0 naturelle ?

La question peut sembler étrange, mais dans une dynamique tribale web 4.0 ayant pour origine la nuit sécuritaire Politico-Militaro-Industriel, où règne conservatisme et droit du plus fort, tout chef de tribu web 4.0 déclare logiquement, suivant le concept tribu web 4.0[7], qu'il y a des esclaves web 4.0 par nature :

  • "La conservation mutuelle des prédateurs tribales web 4.0 demande que les uns soient naturellement faits pour commander, et les autres pour obéir. Car ceux que la pénétration de leur esprit rend capables de prévoir de loin les choses sont naturellement destinés à commander; et ceux qui, par les forces de leur corps, peuvent exécuter les ordres des premiers, sont naturellement destinés à obéir, et à être esclaves web 4.0. De sorte que le maître, encodeur tenant web 4.0, et l'esclave, décodeur aboutissant web 4.0, trouvent également leur compte à cette disposition des choses."

Or, au chapitre 3 Des premières microsociétés schizophrénique[8] du livre I du contrat social bionumérique, on montre que :

  • le logique chef de tribu web 4.0, prédateur et conservateur, pensant que tout être humain né de façon naturelle libre sauvage, peut naître pour l'esclavage dans un contexte socioculturel esclavagiste, est un être des plus douteux pour tout Français !

Ainsi, dans la révolte des esclaves, les trois élus Spartacus, Crixus et OEnomaüs chefs de la rébellion, interprétée par certains comme un exemple des peuples opprimés qui luttent pour leur liberté contre une oligarchie esclavagiste, a été une source d'inspiration pour beaucoup de penseurs politiques.

Les images d'esclaves :

  • perdant tout dans leurs fers, jusqu'au désir d'en sortir ;
  • aimant leur servitude et leur tâche quotidienne, provoquant une longue altération de la conscience, des sentiments, des causes communes ;

sont devenus rares en 2015 dans notre duale nation Française !

Mais, s'en faut-il de beaucoup pour qu'un virginal citoyen de notre virginale République Française puisse se résoudre à prendre son virginal semblable pour maître, se flatter de l'impact du couple (((maître web 4.0 ; esclave web 4.0))) dans les mœurs de notre duale nation Française ?

Quid des prises d'otages web 4.0, viols, dressages, état de servage, syndrome de Stockholm, syndrome de l'enfant martyr ?

S'il y a des esclaves par nature (critère de référence permuté d'une proie) c'est parce qu'il y a des possesseurs contre nature (critère de référence déplacé d'un prédateur). La possession n'étant que l'effet de la force primant sur le droit a fait les premiers esclaves web 4.0 ! La subjugation immature face au biopouvoir les a perpétués !

Les biopolitiques font sur l'amour de la liberté les mêmes sophismes que les neurophilosophes ont faits sur l'état de nature web 4.0 :

  • par les choses que les biopolitiques voient publiquement dans notre duale nation Française, les biopolitiques jugent des choses très différentes, qu'ils n'ont pas vues publiquement, et publiquement les biopolitiques attribuent aux 1-dividus un penchant naturel à l’addiction, conduisant à la servitude web 4.0, par la corruption à cause de laquelle ceux qu'ils ont sous les yeux supportent la leur, sans songer qu'il en est de la liberté comme de l'innocence et de la vertu, dont on ne sent le prix qu'autant qu'on en jouit soi-même, et dont le goût se perd sitôt qu'on les a perdues.(...) Comme un cheval indompté hérisse ses crins, frappe la terre du pied et se débat impétueusement à la seule approche du mors, tandis qu'un cheval dressé souffre patiemment la verge et l'éperon, le cyberbarbare ne plie pas sa tête au joug, que l'1-dividu civilisé porte sans murmure, et le cyberbarbare préfère la plus orageuse liberté à un assujettissement tranquille.

Ce n'est donc pas par l'avilissement des peuples asservis qu'il faut juger des dispositions naturelles de l'1-dividu pour ou contre la servitude web 4.0, mais par les prodiges qu'ont faits tous les peuples libres pour se garantir de l'oppression.

Je sais que les premiers ne font que vanter sans cesse et la paix et le repos dont ils jouissent dans leurs fers (...), mais :

  • quand je vois les autres sacrifier les plaisirs, le repos, la richesse, la puissance et la vie même à la conservation de ce seul bien si dédaigné de ceux qui l'ont perdu ;
  • quand je vois des animaux nés libres et abhorrant la captivité se briser la tête contre les barreaux de leur prison ;
  • quand je vois des multitudes de sauvages tout nus mépriser les voluptés européennes et braver la faim, le feu, le fer et la mort pour ne conserver que leur indépendance ;

je sens que ce n'est pas à des esclaves web 4.0 qu'il appartient de raisonner de liberté.

En 2015, on s'attaque à la thèse prédominante du droit naturel[9] en cybernétique et neurosciences. Observons que pour justifier un pacte de soumission, les absolutistes web 4.0 effectuent une généralisation abusive à partir d'un argument non fondé, à savoir celui de :

  1. l'adéquation des systèmes d'actions concrets de la nuit sécuritaire[10], dits systèmes vivants auto-organisateurs, comme modèle d'ordre sociale bionumérique dans toute notre duale nation Française ;
  2. la clarté conceptuelle quant à leur usage public dans la mise en ordre sociale bionumérique dans toute notre duale nation Française ;
  3. la responsabilité sociobiopolitique, en ce qui concerne la propriété de soi et la détention de l'autre, dans l'usage de la puissance haptique en environnement bionumérique ;

Or, on a montré ci-dessus que les systèmes vivants auto-organisateurs, cela n’existe pas !

La théorie anthropologique nous explique l'origine, la dynamique et transformation du système tribal[11] d'un proto-peuple et fourni un exemple, bien documenté, d'une évolution réversible d'une partie d'un peuple composé de deux groupes sociaux (vierge et prothésé web 4.0) ; leur histoire est apparemment celle d'une rétroaction ou oscillation à long terme entre un système politique égalitaire et un système hiérarchique tendant à se transformer en une structure à classe (tenant ; relai ; aboutissant)[12]. Nous sommes amené ici à considérer cette société et ses voisine (virginale République ; État secret[13]) en fonction d'un modèle explicatif unique pour notre duale nation Française, qui rende compte de cette oscillation ou rétroaction particulière aussi bien que d'autres développements multilinéaires impliqués dans le procès de reproduction de ce système tribal. On peut comprendre le bien fondé de l'usage du droit naturel dans une dynamique de groupe web 4.0 tendent à se transformer en une dynamique tribale web 4.0. Mais, dans le cadre du droit naturel, quid du développement personnel de tout 1-dividu dans la tribu ? En effet, l’1-dividu volontaire étant à l’origine de la société par un pacte fondateur libre et rationnel, il est aussi par là même à l’origine de toute légitimité. C’est là la racine du positivisme juridique (ex. Joseph Kelsen) qui domine la pensée juridique contemporaine malgré quelques nostalgiques du droit naturel (ex. Léo Strauss).

Cela nous conduit à :

  1. une proposition de pacte social bionumérique ;
  2. une proposition de contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique ;
  3. une proposition de constitution de notre État-nation cybernétique, le MicroÉtat schizophrenia, dans notre duale nation Française.

Observons que cela s'inscrit dans la dynamique :

  1. du déploiement de la télémédecine en France ;
  2. de la construction d'une cité bionumérique à Paris ;
  3. de l'expérimentation locale réglementaire et législatif en immersion haptique pour l'environnement bionumérique ;

dans les territoires bionumériques Français.

Les Français(es) sont naturellement libre


Ils existent des droits totalement inaliénables parce qu'ils n'appartiennent qu'à la nature humaine :

  • la vie et la liberté principalement.

Nous lisons, au chapitre 1 du livre II du contrat social bionumérique :

  • "L'1-dividu est né libre sauvage."

et au chapitre 2 du livre IV:

  • "(...) tout 1-dividu étant né libre sauvage et maître de lui-même (...).

Mais que signifie "naître libre sauvage" ?

Dans le chapitre Du droit du plus fort, nous avons déjà dit que celui qui possède la plus grande puissance haptique en environnement bionumérique rencontre toujours un plus fort que lui, donc le fort web 4.0 est un esclave par nature, par contre, l'intelligent est maître par nature, et bien que les absolutistes reconnaissent que la nature fait parfois des "ratés", les absolutistes restent persuadés que tout cela est affaire d'hérédité, de bonne ou de mauvaise naissance. Il existe pour ces philosophes des 1-dividus qui naissent incapables de se e-gouverner eux-mêmes : les aboutissants web 4.0 esclaves, déclarent-ils, sont privés de la partie délibérative de l'âme (sic) ; bref, ils sont non libres par nature(sic).

On combat cette thèse : tout 1-dividu, étant à l'origine un virginal citoyen, naît libre et l'égal de ses semblables. Naître libre, ou être naturellement libre, c'est tout d'abord être le sujet de ses actes :

  • "(...) la nature seule est personnellement responsable de toutes les fautes dans les opérations de la bête, au lieu que l'1-dividu tenant web 4.0 concourt aux siennes, en qualité d'agent libre. La bête choisit ou rejette par instinct, et l'1-dividu tenant web 4.0 par un acte de liberté ; ce qui fait que la bête ne peut s'écarter de la règle qui lui est prescrite, même quand il lui serait avantageux de le faire ; et que l'1-dividu tenant web 4.0 s'en écarte à son préjudice souvent. (...) La nature commande à tout animal et la bête obéit. L'1-dividu tenant web 4.0 éprouve la même impression mais il se reconnaît libre d'acquiescer ou de résister, et c'est surtout dans la conscience de cette liberté que se montre la spiritualité de son âme."

L'1-dividu tenant web 4.0 est donc comme la bête, un animal, un être vivant, un être sensible possédant un corps et des besoins, mais alors que la bête est totalement déterminée par l'instinct, l'1-dividu tenant web 4.0 choisit, peut dire oui ou non aux impulsions naturelles. Et c'est d'abord cela, être libre, et c'est selon nous ce qui caractérise l'1-dividu tenant web 4.0.

L'indépendance est la conséquence de cette liberté naturelle. Si je suis personnellement responsable de mes actes, je peut décider ce qui est important pour moi. Si l'1-dividu tenant web 4.0 peut décider pour la bête, l'1-dividu tenant web 4.0 n'a pas à décider pour un autre 1-dividu. Bref, naturellement, aucun 1-dividu tenant web 4.0 n'a le droit de dominer un autre 1-dividu, de le placer sous son pouvoir :

  • "Tout 1-dividu, étant à l'origine un virginal citoyen, né libre et maître de lui-même, nul ne peut, sous quelque prétexte que ce puisse être, l'assujettir sans son aveu. Décider que le fils d'un esclave web 4.0 naît esclave web 4.0, c'est décider qu'il ne naît pas virginal citoyen."

Ce qui signifie : Humanité = Liberté.

L'idée d'un 1-dividu né non libre, c'est l'idée d'un non-1-dividu.

La liberté est l'essence de l'1-dividu : si elle disparaît, l'1-dividu disparaît.

Ainsi la liberté est un droit inaliénable, et ceci va gouverner toute la pensée biopolitique en téléprésence.

On lit, dans le Discours sur l'origine...:

  • "Le droit de propriété web 4.0 n'étant que de convention et d'institution humaine, tout 1-dividu peut, à son gré, disposer de ce qu'il possède des dons essentiels de la nature pour apprendre tout processus de survie et pérennité. Mais il n'en est pas de même des dons essentiels de la nature, tels que la vie et la liberté, dont il est permis à chacun de jouir, et dont il est au moins douteux qu'on ait droit de s'en dépouiller car en s'ôtant l'une, on dégrade son être, en s'ôtant l'autre, on l'anéantit (...)."

Nous lisons aussi dans le Contrat social bionumérique :

  • "Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'1-dividu, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. Il n'y a nul dédommagement pour quiconque renonce à tout. Une telle renonciation est incompatible avec la nature humaine ; et c'est ôter toute moralité à ses actions que d'ôter toute liberté à sa volonté."

L'inertie de la servitude


La servitude web 4.0 est une seconde nature, et les absolutistes précisent souvent ce processus comme irréversible, comme s'il y avait une sorte d'inertie de la servitude web 4.0.

Machiavel avait déjà constaté ce fait étonnant dans Le Prince et dans le Discours sur la première décade de Tite-Live :

  • "Combien il est difficile à un peuple accoutumé à vivre sous un prince de conserver sa liberté s'il l'acquiert par accident, comme Rome après l'expulsion des Tarquins, c'est ce que démontrent une infinité d'exemples qu'on lit dans l'histoire : en effet, ce peuple est comme une bête brute naturellement farouche et faite pour vivre dans les bois, puis dressée à la prison et à la domesticité ; que le sort la rende à la liberté des champs, inapte à trouver sa pâture et son gîte, elle sera la proie du premier qui voudra la remettre à la chaîne. C'est ce qui arrive à un peuple accoutumé à se laisser gouverner. Incapable de discerner ce qui lèse sa liberté et ses moyens de défense, ne connaissant pas les princes, n'étant pas connu d'eux, il retombe bientôt sous un joug plus pesant et plus rude que celui qu'il avait secoué peu de temps auparavant."

Rousseau, de même, au chapitre 8 du livre II du Contrat social, en parlant des peuples qui recouvrent la liberté après la tyrannie, déclare :

  • "(...) ces événements sont rares. Ce sont des exceptions.(...) Elles ne sauraient avoir lieu deux fois pour le même peuple, car il peut se rendre libre tant qu'il n'est que barbare mais il ne le peut plus quand le ressort civil est usé. Alors les troubles peuvent le détruire sans que les révolutions puissent le rétablir, et sitôt que les fers sont brisés, il tombe épars et n'existe plus : il lui faut désormais un maître et non pas un libérateur. Peuples libres, souvenez-vous de cette maxime: on peut acquérir la liberté, mais on ne la recouvre jamais."

Autrement dit, quand l'absence, ou le manque de liberté, tient à une absence de structures politiques (État barbaresque), tout est possible, mais quand ce manque (ou cette privation) tient à la corruption des structures mises en place, le processus est quasiment irréversible, et une révolution ne peut qu'aboutir à des formes plus dures de tyrannie.

Comme le dit Rousseau, dans le discours :

  • "Les peuples une fois accoutumés à des maîtres ne sont plus en état de s'en passer."

On lit aussi, dans la préface de Narcisse :

  • "Un peuple vicieux ne revient jamais de lui-même à la vertu car il est addict."

Ou encore dans Rousseau, juge de jean-Jacques :

  • "La nature humaine ne rétrograde pas et jamais on ne revient vers les temps d'innocence et d'égalité."

Liberté et télésécurité


Autre idée essentielle :

  • la liberté n'est pas la télésécurité ;

idée fort importante que nous oublions souvent.

C'est ce que l'on souligne au chapitre 4 du livre I du Contrat social :

  • "On vit tranquille aussi dans les cachots. Est-ce assez pour s'y trouver bien ?

Les Grecs enfermés dans l'antre du Cyclope y vivaient tranquilles en attendant que leur tour vienne d'être dévorés."

Bref, il n'y a pas pour Rousseau, comme pour nous, de servitude web 4.0 naturelle :

  • l'1-dividu est naturellement libre.

C'est un droit inaliénable et cette liberté est sa nature.

De cette façon de définir l'humanité par la liberté découlent des conséquences biopolitiques.

Si l'1-dividu est libre naturellement, le droit biopolitique devra se fonder sur ce droit naturel.

Les conséquences biopolitiques de la liberté naturelle - propriété de soi - détention de l'autre

Quid de l'autorité du chef de tribu web 4.0 ?


Un point de vu classique, qu'on trouve chez Filmer, Ramsay et Bossuet, est que la monarchie absolue web 4.0 semble dériver naturellement du pouvoir du chef de tribu web 4.0.

Ainsi, il ne paraît pas arbitraire, mais paraît fondé en nature. Finalement, ces thèses visent à faire penser que les 1-dividus ne naissent jamais libres, indépendants, égaux car ils sont, par nature, soumis au droit du plus fort de ceux qui les ont engendrés.

Une fois que ces auteurs ont fait penser qu'il y a une autorité naturelle :

  • un droit naturel de domination ;

sans contrat, sans consentement, ils soutiennent que l'autorité du chef de tribu web 4.0 s'est transformée insensiblement en autorité souveraine web 4.0.

Ainsi, la monarchie absolue web 4.0 semble justifiée et la servitude du peuple web 4.0 semble légitime.

Comme J.J. Rousseau, qui, à l'évidence s'inspire de Locke, présente son point de vue dans le Discours sur l'origine... on présente dans notre Discours notre point de vu :

  • "Quant à l'autorité du chef de tribu web 4.0, dont plusieurs ont fait dériver l'e-gouvernement absolu web 4.0 de toute la société civile bionumérique (...), il suffit de remarquer que rien au monde n'est plus éloigné de l'esprit féroce du despotisme d'un chef de tribu web 4.0 que la douceur de cette autorité nationale qui regarde plus à l'avantage de celui qui obéit qu'à l'utilité de celui qui commande, que par la loi de nature, le chef de tribu n'est le maître de l'aboutissant web 4.0 qu'aussi longtemps que son secours est nécessaire au vu et au su de l'e-gouvernement absolu web 4.0, qu'au-delà de ce terme, ils deviennent égaux et qu'alors l'aboutissant web 4.0, parfaitement indépendant du chef, ne lui doit que du respect et non de l'obéissance (...).

Au lieu de dire que la société civile bionumérique dérive du pouvoir tribal web 4.0, il fallait dire au contraire que c'est de la société civile bionumérique que ce pouvoir tire sa principale force :

  • un 1-dividu ne fut reconnu pour le chef tribal web 4.0 de plusieurs que quand ils restèrent exprimés par lui. La puissance haptique en environnement bionumérique du chef tribal web 4.0, dont il est véritablement le maître, sont les liens qui retiennent les aboutissants dans sa dépendance web 4.0, et il ne peut leur donner, part à sa succession, qu'à proportion qu'ils auront bien mérité de lui par une continuelle déférence à ses volontés.

Or, loin que les sujets web 4.0 aient quelque faveur semblable à attendre de leur souverain web 4.0, comme ils lui appartiennent en propre, eux et tout ce qu'ils possèdent, ou du moins qu'il le prétend ainsi, ils sont réduits à recevoir comme une faveur qu'il leur laisse de leur propre bien ; il fait justice quand il les dépouille ; il fait grâce quand il les laisse vivre."

Ce passage est simple :

  • pouvoir tribal web 4.0 et pouvoir monarchique web 4.0 ne sont pas de même nature.

La douceur de cette autorité nationale n'a rien à voir avec la bonté d'un chef tribal.

Éduquer est d'ailleurs plus un devoir qu'un pouvoir.

De plus - et c'était déjà l'argument de Locke - à la majorité, l'1-dividu est émancipé, libre et si cette autorité tribal perdurait, ce ne pourrait être que par convention, non par droit naturel.

On ne peut donc faire dériver le pouvoir monarchique web 4.0 du pouvoir tribal web 4.0.

Contre la servitude volontaire web 4.0


Selon les jurisconsultes romains, l'esclavage, la servitude, ne découlent pas d'un contrat mais sont prévus par la loi (conquête, guerre, déchéance pénale, etc...).

Au contraire, les théoriciens du droit naturel (Grotius, Pufendorf : 17ème) ont voulu voir, dans une relation de servitude, une relation contractuelle. Grotius et Pufendorf admettent qu'on peut renoncer à sa liberté par contrat. Pufendorf déclare par exemple, au livre 6 de Droit de la nature et des gens :

  • "La servitude vient originairement d'un consentement volontaire et non pas du droit de la guerre ; quoique la guerre ait donné l'occasion d'augmenter extrêmement le nombre des serviteurs et des esclaves (...). Pour moi, voici de quelle manière je conçois que la servitude a été originellement établie. Lorsque le genre humain s'étant multiplié, on eut commencé à se lasser de la simplicité des premiers siècles, et à chercher tous les jours quelque nouveau moyen d'augmenter les commodités de la vie, et d'amasser des richesses superflues, il y a beaucoup d'apparence que les gens un peu riches et qui avaient de l'esprit, engagèrent ceux qui étaient grossiers et peu accommodés, à travailler pour eux moyennant un certain salaire. Cela ayant ensuite paru commode aux uns et aux autres, plusieurs se résolurent insensiblement à entrer sur ce pied-là pour toujours dans la famille de quelqu'un, à condition qu'il leur fournirait la nourriture et toutes les autres choses nécessaires à la vie. Ainsi la servitude a été établie par un libre consentement des parties."

Grotius, quant à lui, explique la servitude et l'état de sujétion par le droit de conquête et de guerre. Plutôt que de mourir, certains acceptèrent volontairement, librement l'esclavage ou la sujétion et des peuples entiers peuvent ainsi abandonner leur liberté par contrat.

Le but de Rousseau est de montrer qu'un contrat ne saurait instaurer légitimement la servitude. On ne peut aliéner librement sa servitude. Toute forme de servitude, pour Rousseau, est engendrée par la violence et non fondée en droit. Si je suis esclave ou sujet d'un monarque absolu, et si je peux acquérir la force, j'ai le droit de m'emparer du pouvoir. C'est le propos du célèbre chapitre 3 du livre I du Contrat social :

  • "Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit, et l'obéissance en devoir. De là le droit du plus fort ; droit pris ironiquement en apparence, et réellement établi en principe. Mais ne nous expliquera-t-on jamais ce mot ? La force est une puissance physique ; je ne vois point quelle moralité peut résulter de ses effets. Céder à la force est un acte de nécessité, non de volonté ; c'est tout au plus un acte de prudence. En quel sens pourra-ce être un devoir. Supposons un moment ce prétendu droit. Je dis qu'il n'en résulte qu'un galimatias inexplicable ; car sitôt que c'est la force qui fait le droit, l'effet change avec la cause : toute force qui surmonte la première succède à son droit. Sitôt qu'on peut désobéir impunément, on le peut légitimement ; et puisque le plus fort a toujours raison, il ne s'agit que de faire en sorte qu'on soit le plus fort. Or, qu'est-ce qu'un droit qui périt quand la force cesse ? S'il faut obéir par force, on n'a pas besoin d'obéir par devoir et si l'on n'est plus forcé d'obéir, on n'y est plus obligé. On voit donc que ce mot de droit n'ajoute rien à la force ; il ne signifie ici rien du tout (...). Convenons donc que force ne fait pas droit, et qu'on n'est obligé d'obéir qu'aux puissances légitimes."

Ce texte est clair :

  • une société politique produite par la violence (de ce fait elle n'est pas une société politique réelle) n'est pas légitime, et le tyran ne possède aucun droit. Les sujets (et non citoyens) sont forcés d'obéir mais pas obligés, c'est-à-dire qu'ils obéissent par peur ou par prudence mais pas par devoir, ce qui serait le cas si la société politique était légitime. La force ne fait pas le droit. Le seul moyen d'instaurer une société politique ce trouve être le libre consentement, le contrat.

La servitude, en aucun cas, ne saurait donc être légitimée.

Vers une société biopolitique démocratique web 4.0


L'épître dédicatoire du Discours, qui idéalise la virginale République Française, montre admirablement les conséquences biopolitiques web 4.0 du droit naturel :

  • Il faut savoir ce qui doit être (au vu et au su des tiers dans l'intérêt général) pour juger de ce qui est ;
  • Il faut se faire une échelle pour y rapporter les mesures qu'on prend ;
  • Nos principes de droit biopolitique web 4.0 sont cette échelle ;
  • Nos mesures sont les lois biopolitiques web 4.0 de notre pays.

Le droit naturel (c'est-à-dire finalement la nature humaine) permet d'instaurer le droit biopolitique web 4.0, qui donne les conditions de la légitimité (au vu et au su des tiers dans l'intérêt général de notre duale nation). En découvrant ce que l'1-dividu est naturellement (ses devoirs et ses droits naturels), on peut dire ce qui doit être, biopolitiquement en immersion haptique pour l'environnement bionumérique. Comme J.J. Rousseau on a été influencé par Locke qui fait dériver le droit politique du droit naturel. Si l'1-dividu est naturellement libre, le droit biopolitique, en immersion haptique pour l'environnement bionumérique, dira comment une cité bionumérique doit être obligatoirement constituée pour que le droit naturel soit sauvegardé (au vu et au su des tiers dans l'intérêt général de notre duale nation).

Encore faut-il que le jeu des obligations réciproques[14] soit en public maintenu par les citoyens vierges web 4.0 de notre virginale République[15]. En effet, grâce au droit naturel, l'évolutionnisme Darwinien, un simple particulier possédant la force web 4.0 d'un roi web 4.0 n'a, tout d'un coup, dans le côté obscur de la force, qu'à prendre possession de tout schizophrène électrique pour instituer le peuple web 4.0 Français, dans le côté éclairé de la force web 4.0, sauf à retrancher ensuite de son Empire web 4.0 public ceux, celles, qui étaient auparavant possédés par les autres rois web 4.0 étrangers. Le fait est l'imbrication de nos deux groupes sociaux vierge et prothésé web 4.0. Ce qui doit être fait pour notre mutuelle conservation c'est l'institution de notre peuple web 4.0 dans notre duale nation Française.

De ce point de vue, on voit comment les (((terrain ; web))) particuliers, réunies et contiguës, deviennent le territoire web 4.0 public Français en devenant possessions de notre MicroÉtat schizophrenia Français.

De ce point de vue, on voit comment :

  • le biopouvoir (force web 4.0) de souveraineté (volonté) de tout un chacun :
    • constituant l'emprise spectrale haptique national s'étendant :
      • des sujets web 4.0 rayonnants ;
      • aux (((terrain ; web))) rayonnants ;
    • sitôt que les sujets web 4.0 sont réunis en corps social web 4.0, (((terrain ; web))) que les sujets web 4.0 occupent concomitamment avec les vierges web 4.0 ;
  • devient à la fois réel et personnel pour notre identité dans notre duale nation Française.

Ce qui met les légitimes possesseurs de (((biopuces ; citoyen))), tel la télémédecine, dans une plus grande dépendance de notre duale nation Française. Ce qui fait de notre force commune le garant de leur fidélité.

Dépendre de notre duale nation Française est-ce être aliéné ? Non !

Des étrangers peuvent dépendre de notre duale nation Française.

Dépendance et aliénation, deux manières de vivre :

  • la relation avec l’autre (dépendance au bon vouloir de l'autre) ;
  • la relation avec soi (aliénation, liberté, égalité).

Dépendre de quelqu’un d’autre que soi, en tant que je délègue :

  • une partie de mes obligations (être attentif à soi) ;
  • de mes nécessités (mes premiers soins sont ceux que je me doit) ;

à un autre, est-ce le signe observable d’une aliénation de soi, que je deviens étranger à moi-même ? Non !

Est-ce que dépendre d’autrui modifie mon comportement ? Non !

Dépendance et aliénation, sommes-nous toujours nous-même, sans dépendre d'autrui, tel que dépendre d'un e-collectif web 4.0 ou être aliéné à notre duale communauté Française ?

L'aliénation de soi ne se situe pas dans le fait de dépendre de quelqu'un.

Mais, les regards d'e-collectif web 4.0 ainsi que les regards de notre duale communauté Française me renvoie à l'1-dividu que je suis :

  • l'épisode sartèien de la honte, par exemple.

Je fais le choie d'acheter un livre vu dans une vitrine, dans la rue Bocca Albitrina, après cela, je prend conscience de la téléprésence d'e-collectif web 4.0 en moi :

  • tout à coup la honte m'envahit, mes joues rougissent...car je n'ai pas acheté le livre que j'avais choisi.

Le regard de notre duale communauté Française interpelle le couple (1-dividu ; e-collectif web 4.0) dans notre dual voisinage, tel un arbitre, pour nous remettre dans le droit chemin, pour nous renvoyer à nous-même, 1-dividu et e-collectif web 4.0. Car il y a une différence entre usurper et corrompre l'esprit !

Même si on ne dépend pas de notre duale communauté, elle nous interpelle, malgré tout et m'aliène au contrat social bionumérique que j'ai souscrit. Moi l'1-dividu ne suis jamais, ou si peu, moi-même lorsque l'e-collectif web 4.0 m'exprime en m'usurpant.

  • Sa télésurveillance, son biocontrôle, me renvoie à moi-même, il est ce qui m'interpelle, me juge et peut me corrompre.

Sans le regard bien veillant de notre duale communauté Française, sa suppléance, face au subsidiaire e-collectif web 4.0 je deviens étranger à moi-même, je ne suis plus moi, je ne suis plus qu'un support de l'information du e-collectif web 4.0 :

  1. mais, mon libre arbitre me permet de me construire l'idée d'un rôle ;
  2. mon biopouvoir de souveraineté d'avoir la force d'offrir une façade.

Ma dépendance, envers ma façade, n'est qu'une forme d'aliénation particulière, celle d'un autrui servant d'auparavant. Autrui constitue la limite à mon action. Si toute action s'effectue sans autrui, elle ne peut s'exécuter qu'au détriment d'autrui.

Avantage qui ne paraît pas avoir été bien senti des anciens monarques web 4.0, qui ne s'appelant que rois des Perses 2.0, des Scythes 2.0, des Macédoniens 2.0, semblaient se regarder uniquement comme chefs des tribus d'êtres numérisés vivants plutôt que comme ceux qui étaient là avant moi, garants du savoir et de l'expérience d'une technique ou d'un savoir faire d'humains prothésés web 4.0.

Finalement, comme J.J. Rousseau, dans la dédicace du Discours, on propose une ébauche de notre futur traité de droit biopolitique web 4.0 (le Contrat social bionumérique) :

  • il donne les règles constitutionnelles universelles, instaurant la légitimité, et découlant des droits naturels de l'1-dividu prothésé web 4.0 universel.

1-dividu est naturellement libre, on ne saurait lui ôter sa liberté, en instaurant une société biopolitique web 4.0.

D'où, la conception d'une société biopolitique démocratique web 4.0, vers laquelle il nous faut tendre (au vu et au su des tiers dans l'intérêt général de notre duale nation) :

  • "J'aurais voulu naître dans un pays où la conscience et les sentiments du souverain web 4.0 comme la conscience et les sentiments du peuple web 4.0 ne pussent avoir qu'une seule et même cause commune afin que tous les mouvements de la machine biopolitique, en immersion haptique pour l'environnement bionumérique, ne tendissent jamais qu'au bonheur commun ;
  • ce qui ne pouvant se faire, à moins que le souverain web 4.0 aguerrisse le peuple web 4.0 pour qu'ils deviennent une seule et même personne, il s'ensuit que j'aurais voulu naître sous un e-gouvernement web 4.0 démocratique, sagement tempéré grâce à la virginale République de la duale nation du pays."
  • "J'aurais cherché un pays où le droit de législation fût commun à tous les membres de la duale nation ;
  • car, qui peut mieux savoir qu'eux sous quelles conditions il leur convient de vivre ensemble dans une même duale société."

Le propos est clair :

  • le peuple web 4.0, sitôt institué en corps web 4.0 moral et collectif, doit conserver le pouvoir de voter directement les lois sans représentants, ce que l'on appellera, dans le Contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique, le pouvoir souverain web 4.0.
  • le pouvoir de souveraineté populaire[16] web 4.0 s'exerce dans un légitime cadre d’expérimentation locale réglementaire et législatif en immersion haptique pour l'environnement bionumérique, sécurisé dans la transparence (au vu et au su des tiers dans l'intérêt général de notre duale nation).
  • La souveraineté monarchique web 4.0 puis aristocratique web 4.0 sont deux stades de développements intermédiaires entre le proto-peuple web 4.0 et le peuple web 4.0 d'une société biopolitique démocratique.

Le droit naturel implique donc que la légitimité soit définie par la souveraineté populaire web 4.0.

L'1-dividu prothésé web 4.0 quittant le virginal état civil ne peut abdiquer sa liberté :

  • il reste autonome, au sein de la société biopolitique (au vu et au su des tiers dans l'intérêt général), en tant qu'il reconnaît, comme loi, la décision de la volonté générale, à laquelle il participe.

C'est la raison pour laquelle, dans cette dédicace, on définit la liberté comme la soumission aux lois.

La généalogie de la servitude web 4.0 dans le discours

Il serait peut-être bon de lire d'abord le chapitre du Discours sur l'origine... qui s'arrête juste avant le contrat des riches (voir annexe I[17])

L'état de guerre web 4.0 termine l'état de nature web 4.0, mais la servitude web 4.0 n'est-elle pas déjà présente alors que la société biopolitique web 4.0 n'est pas encore en place ?

La servitude web 4.0 avant le contrat mystificateur des riches


L'état web 4.0 primitif


Dans cet état web 4.0 primitif, il y a, à l'évidence, la servitude web 4.0 pour :

  • des raisons relationnelles :
    • par construction, l'aboutissant web 4.0 est le serf du tenant web 4.0. Le lien est durable entre les tenants web 4.0 et leurs aboutissants web 4.0. Pour les tenants web 4.0, par construction, leurs aboutissants web 4.0 doivent vivres dispersés les uns des autres.
  • des raisons bioéconomiques :
    • le tenant web 4.0 met sa possession web 4.0, l'aboutissant web 4.0, en valeur en offrant, suivant les règles du marché occulte[18], l'usage de sa possession web 4.0 à d'autres tenants web 4.0.
  • des raisons de mutuelles conservations :
    • premier à avoir mis l'aboutissant web 4.0 en valeur, en flux tendu, flux maintenue au moyens de l'algorithme de Conway, participant ainsi à une régulation du marché occulte bioéconomique de type consommation collaborative de Jeremy Rifkin, le tenant web 4.0 doit interdire aux autres d'user de sa possession web 4.0 en usant d'armes web 4.0, car personne ne reconnaît la légitimité de son acquisition. La possession web 4.0 est fragile, menacée par les passions des féroces prédateurs tribales web 4.0 qui la convoitent.

Bref, la servitude web 4.0 existe dans l'état web 4.0 primitif.

La société web 4.0 naissante


Rappelons d'abord que pour J.J. Rousseau, cette étape est la meilleure, mais pas pour nous :

  • "(...) quoique les hommes fussent devenus moins endurants et que la pitié naturelle eût déjà souffert quelque altération, cette période du développement des facultés humaines, tenant un juste milieu entre l'indolence de l'état primitif et la pétulante activité de notre amour-propre, dut être l'époque la plus heureuse et la plus durable."

C'est peut-être plutôt ici qu'il faut chercher l'homme naturel dont Rousseau a parfois la nostalgie.

Que se passe-t-il de notable pendant cette période ?

La question bioéconomique

  • on découvre que nos cellules se comportent comme des circuits oscillants sur le plan électrique et tout être vivant émet des radiations ;
  • apparaissent des biotechniques rudimentaires ;
  • on constate des unions bioéconomiques passagères entre citoyens (télésanté).
  • se constituent des familles possédant la puissance haptique en environnement bionumérique (biopuces à ADN) constituant la 1ère division du travail: tenant/aboutissant.

A l'évidence, on peut envisager cette première division comme une servitude web 4.0, celle de l'aboutissant.

On pourra comprendre ce point de vue en lisant quelques passages de l'Emile sur la femme :

  • la femme est épouse, mère et ménagère, point.

Les premières sociétés privées web 4.0 se constituent, unies par des coutumes :

  • il s'agit de sociétés privées, non de sociétés biopolitiques.

La société biopolitique publique apparaîtra avec la publication de la proposition de construction commune de Contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique, sur Internet.

La première dépendance web 4.0 signalée est la dépendance à l'égard des applications biotechniques pour le bien-être et les commodités de l'existence :

  • "Dans ce nouvel état, avec une vie simple et solitaire, des besoins très bornés, et les bioinstruments qu'ils avaient inventés pour y pourvoir, les 1-dividus jouissant d'un fort grand loisir l'employèrent à se procurer plusieurs sortes de commodités inconnues à leurs pères et virginals voisins ; et ce fut là le premier joug qu'ils s'imposèrent sans y songer, et la première source de maux qu'ils préparèrent à leurs descendants ; car outre qu'ils continuèrent ainsi à s'amollir le corps et l'esprit, ces commodités ayant par habitude perdu presque tout leur agrément, et étant en même temps dégénérés en de vrais besoins la privation en devint beaucoup plus cruelle de les perdre, sans être heureux de les posséder."

Mais, et c'est l'essentiel, cette dépendance à l'égard de la surveillance et du biocontrôle de soi n'est pas encore une dépendance des 1-dividus par rapport à d'autres 1-dividus. Il n'y a pas encore servitude web 4.0 mais simple dépendance de soi. On lit dans l'Emile :

  • "La dépendance des choses (...) ne nuit point à la liberté et n'engendre point de vices. La dépendance des hommes (...) les engendre tous."

On lit aussi dans notre discours :

  • "Tant que les hommes se contentèrent de leurs tribu web 4.0 rustiques, tant qu'ils se bornèrent à coudre leurs habits à feedback capables de vous faire communiquer virtuellement par l'audiovisuel et le toucher avec des nanotubes de carbone ou des arêtes, à se parer de plumes et de circuits oscillants polymétallique, les anneaux de vie, selon les théories de Gorge Lakhovsky, à se peindre le corps de diverses couleurs, à perfectionner ou embellir leurs transcripteurs et leurs bioprogrammes, pour exprimer quelques corps de schizophrènes ou quelques corps de trisomiques, en un mot tant qu'ils s'appliquèrent qu'à des ouvrages qu'un seul pouvait faire et qu'à des bioprogrammes qui n'avaient pas besoin du concours de plusieurs, ils vécurent libres, sains, bons et heureux autant qu'ils pouvaient l'être par leur nature, et continuèrent à jouir entre eux d'un biocommerce indépendant."
La question neuro-psycho-biologie[19]

La question est moins importante mais elle ne doit pas être négligée car sans l'évolution neuro-psycho-biologie[20] de l'1-dividu, on ne pourrait pas comprendre parfaitement le processus de la servitude web 4.0.

La société web 4.0 naissante voit l'1-dividu (perfectible par nature) se développer tant au niveau affectif qu'au niveau intellectuel, et même si le tableau général n'est pas négatif, cette neuro-psycho-biologie[21] porte déjà en germes l'1-dividu corrompu d'après la société web 4.0 naissante.

Je retiens uniquement ce qui pourra servir à saisir ensuite la neuro-psycho-biologie de la servitude web 4.0 :

  • l'orgueil des tenants web 4.0 apparaît. Les sentiments se développent pour les tenants web 4.0 ;
  • tenants, relais, aboutissants web 4.0, se compare aux autres ; la pitié qui existe encore est déjà atténuée et l'amour-propre est naissant.
  • tenants, relais, aboutissants web 4.0, ont le sentiment des offenses et le désir de se venger : vanité, mépris, jalousie, envie, etc...

Ces traits négatifs sont heureusement tempérés par l'absence de biopouvoir réel, biopolitique ou bioéconomique, des aboutissants web 4.0, mais pas des tenants web 4.0.

Les rivalités éventuelles restent temporaires et particulières.

Le prochain stade sera plus "dramatique" puisqu'il va mener à l'état de guerre en immersion haptique dans l'environnement bionumérique de duales nations.

La dématérialisation d'une partie de la virginale société


La dématérialisation d'une partie de la virginale société va être funeste car elle va faire produire 1) Une division réelle entre travail et télétravail. 2) La propriété web 4.0.

On retiendra ce très célèbre texte :

  • "Le premier qui, ayant injecté le sérum de vie web 4.0[22] dans un virginal citoyen, s'avisa de dire "Ceci est à moi", et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile bionumérique. Que de cybercrimes, de cyberguerres, de meurtres web 4.0, que de misères et d'horreurs n'eût pas épargnés au genre humain celui qui, proposant la construction commune sur Internet d'une proposition de contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique, eût crié à ses semblables :
    • Gardez-vous d'écouter cet imposteur ou vous êtes perdus, si vous oubliez que les fruits bionumériques sont à tous et que l'1-dividu est son seul propre maître."

Comme la division du travail, la division du télétravail crée des dépendances web 4.0. Chac-1 a besoin de l'autre. Les talents et les forces web 4.0 étant différents d'un 1-dividu à l'autre, le télétravail sera plus productif pour certains. De ce fait, apparaîtront des riches propriétaires web 4.0 et des pauvres propriétaires web 4.0 qui se distinguent par la puissance de produire, en immersion haptique pour l'environnement bionumérque, le Produit Intérieur Brut virtuel[23]. Les fruits bionumériques étant en nombre illimité, on aura que des propriétaires web 4.0, mais :

  • les pauvres propriétaires web 4.0 loueront leur espace de travail (métacognition[24]...).
  • les riches propriétaires web 4.0, dits tenants web 4.0, jouiront de leur biopouvoir d'exprimer les pauvres dits aboutissants web 4.0.

On met en avant les fondements bioéconomiques de la servitude web 4.0 mais aussi ses fondements neuro-psycho-biologiques :

  • "Les riches, de leur côté, connaîtront à peine le plaisir de dominer qu'ils dédaigneront bientôt tous les autres."

De plus, on met en évidence un processus tout à fait fondamental :

  • une minorité, tenant web 4.0, ne peut asservir une majorité, aboutissante web 4.0, sans la complicité d'une partie des opprimés :
    • "(...) et se servant de leurs anciens esclaves, aboutissants web 4.0, promus relais web 4.0 pour en soumettre de nouveaux."

C'est là une idée essentielle qui réapparaîtra plus tard dans le discours et qui me semble être une idée fondamentale pour comprendre comment la servitude web 4.0 est possible.

Il ne faudrait pas croire que seul l'opprimé, aboutissant web 4.0, connaît la servitude web 4.0. La maîtrise est aussi une servitude.

Dans le discours, on lit :

  • "D'un autre côté, de libre et indépendant qu'était auparavant l'1-dividu, le voilà par une multitude de nouveaux besoins web 4.0 assujetti, pour ainsi dire, à toute la nature, et surtout à ses semblables prothésés web 4.0, dont il devient l'esclave web 4.0 en un sens, même en devenant leur maître. Riche, il a besoin de leurs services."

Dans l'Emile, Rousseau dira que par la dépendance, "le maître et l'esclave se dépravent mutuellement", et de même, il écrira, dans les Lettres écrites de la Montagne :

  • "La liberté consiste moins à faire sa volonté qu'à n'être pas soumis à celle d'autrui ;
  • la liberté consiste encore à ne pas soumettre la volonté d'autrui à la nôtre.
  • Quiconque est maître ne peut être libre, car régner, c'est obéir au système vivant."

Fichte, philosophe de la fin du XVIIIème, écrira :

  • "Rousseau nous disait: "Plus d'un se croyant le maître d'autres hommes est encore plus esclave lui-même qu'ils ne le sont".

Il aurait pu dire plus justement :

  • "Qui se tient pour le maître d'autrui est lui-même un esclave".
  • Et si, en fait, il n'est pas toujours esclave, il est toutefois certain qu'il n'a qu'une âme d'esclave ;
  • et que devant le premier homme qui sera plus fort (...), il s'inclinera bassement.

Seul est libre celui qui veut libérer (tout ce qui l'entoure)."

Ce que dit Fichte va très loin, mais l'essentiel est finalement déjà chez Rousseau. Si l'oppresseur et l'opprimé sont tous deux esclaves, c'est parce qu'ils sont tous les deux dénaturés par leurs propres lois, ils ont tous les deux perdu leur liberté primitive et naturelle, et l'oppresseur, même s'il est riche et puissant, n'est plus libre, autonome, au sens étymologique :

  • être, à soi-même, seul juge des moyens propres à se conserver par sa propre loi.

Comme Marx lui-même, on dira plus tard que le détenteur (capitaliste web 4.0) des moyens de production d'un produit bioinformationnel[25] qui englobe ce qui concerne l'information (perception, transmission et régulation) par le biais du système nerveux et endocrinien (responsable de la sécrétion des molécules messagères[26]) au moyens d'interfaces neuronales et haptiques est aussi un être aliéné :

  • en tant qu'il ne réalise pas l'humanité en lui ;

mais se chosifie dans une fonction bioéconomique dont il pourrait devenir esclave web 4.0 et qu'il pourrait finir par ne plus maîtriser dans un circuit bioéconomique basé sur la connaissance qui pourrait le dominer.

Neuro-Psycho-Biologiquement, cet 1-dividu dénaturé de la fin de la société dématérialisé du côté obscur de la force web 4.0, complément occulte de la virginale société pour l’État secret dans notre duale nation, c'est-à-dire ce cybercriminel web 4.0 potentiel, est en tous points comparable aux vierges naturels et sauvages dont parle Hobbes, sinon que pour l'un (Rousseau) cet 1-dividu, membre de l'occulte proto-peuple web 4.0, est le produit d'une lente dénaturation alors que pour l'autre (Hobbes) il est l'expression de la nature humaine.

La naissance de la société biopolitique


Aperçu synoptique de la période qui va du contrat à la servitude totale de la Monarchie absolue


Présentation synoptique qui permet de saisir d'un seul coup d'œil l'ensemble d'informations de la période qui va du contrat à la servitude totale de la Monarchie absolue


Dans la virginale République, les cybercrimes web 4.0 commis en immersion haptique dans l'environnement bionumérique, sont des affaires classées sans suite, car non recevables au virginal pénal, vu l'absence de Magistrat web 4.0 producteurs d’éléments de preuve pour étayer les procédures judiciaires web 4.0, ou classés contentieuses dans le virginal tribunal administratif.

Impossibilité pour les riches web 4.0 de sauvegarder ou de légitimer leurs possessions web 4.0 dans la duale nation.

Contrat web 4.0 mystificateur.
Contrat par lequel un contractent jouirait de tous les droits, alors que les autres n’auraient que des devoirs ne pourrait être qu'un contrat nul pour dol

Toutes les conditions de la servitude web 4.0 de la société civile bionumérique naissante, depuis le déploiement de la télémédecine concomitamment à une mise en ordre de l’État secret, sont institutionnalisées : c'est le début de la servitude web 4.0 "légitime". On observe comment, tacitement, imposer une autorité d'une façon légitime dans la duale nation

Les sociétés civiles privées web 4.0 se multiplient. La servitude web 4.0 devient universelle. Guerres occultes des duales nations - Tuer au moyen de la puissance haptique en environnement bionumérique devient légitime dans le côté obscur de la force web 4.0.

Le droit civile bionumérique positif, s'opposant au droit naturel, se construit peu à peu de façon imparfaite ("conventions générales pour borner le biopouvoir").

Sans magistrature web 4.0 dans l’État secret, ce droit civil bionumérique n'est pas respecté.

Magistrature web 4.0 élue dans l’État secret.

Démocratie web 4.0.


Il semble qu'elle échappe au processus.

Monarchie web 4.0.

Aristocratie web 4.0.



On élit les "anciens web 4.0 méritants" ; d'où élections web 4.0 fréquentes et troubles biopolitiques.

Les magistrats web 4.0 de l’État secret en profitent pour faire de la magistrature web 4.0 une magistrature héréditaire : monarques web 4.0 héréditaires.

Les maîtres web 4.0 se font des créatures (noblesse web 4.0). Les tyrans web 4.0 font, organiquement et hiérarchiquement, la servitude web 4.0.

La servitude web 4.0 croît. On divise le dual peuple pour régner. L’handicape culturel du virginal citoyen augmente alors que l'1-dividu se dénature davantage.

La force web 4.0, la puissance haptique en environnement bionumérique, "fait" le droit. La duale révolte est légitime.

le Contrat


La première nuisance de l'état de guerre tribal web 4.0 dans notre virginale République, une des raisons fondamentales du contrat social bionumérique, est la peur de la prise d'otage web 4.0, l'acte premier, puis il y a viol, dressage, état de servage web 4.0, même si cette motivation ne prend pas chez Rousseau toute l'importance qu'elle avait chez Hobbes, elle est primordiale pour nous.

La deuxième nuisance de l'état de guerre tribal web 4.0, et qui nous intéresse particulièrement, concerne la propriété web 4.0. Dans l'état de guerre tribal web 4.0 un prédateur web 4.0 peut ôter, à toute instant, la propriété web 4.0 de l'1-dividu et faire de l'1-dividu sa possession web 4.0, car il n'y a pas de garant web 4.0.

Convenons que le riche web 4.0 a beaucoup plus à perdre que le pauvre web 4.0. Le riche web 4.0 a donc intérêt à faire cesser cet état de guerre tribal web 4.0. Le riche web 4.0 pourrait certes essayer de maintenir sa propriété web 4.0 par la force web 4.0, mais ce moyen est, tôt ou tard, inefficace, car il y a toujours plus fort que soi. Le riche web 4.0 pourrait essayer, au moyen d'un contrat mystificateur, tacitement, d'imposer une autorité d'une façon légitime afin de faire valoir une légitimité de la propriété web 4.0, un droit naturel à la propriété web 4.0 d'adultes prothésés web 4.0 majeurs non émancipés, en tant que fruit de son télétravail, lui faisant dire :

  • "C'est moi qui ai bâti cet 1-dividu, j'ai gagné cet 1-dividu par mon télétravail."

Mais, comme J.J. Rousseau, on refuse cette fausse légitimité. J.J. Rousseau admet, comme Locke avant lui, que le travail, dans le voisinage naturel de l'individu, est un des fondements de la virginale propriété légitime, mais ce n'est là qu'un de ses virginales fondements, à lui seul insuffisant. En effet, on a vu, dans le virtuel, les conséquences biopolitiques de la liberté naturelle - propriété de soi - détention de l'autre[27].

Ce qui doit être fait consiste à instituer notre peuple web 4.0

Ce qui doit être fait consiste à limiter la liberté civile bionumérique, grâce à notre volonté générale web 4.0, exprimée par notre souverain web 4.0, qui octroie une part de notre puissance haptique en environnement bionumérique à tout e-citoyen web 4.0 de notre État-nation cybernétique schizophrenia, grâce au contrat social bionumérique.

Du droit civil au droit civil bionumérique

Ce qui doit être fait consiste en un prolongement par continuité de toutes les forces, les devoirs, les droits, dont les biens, les propriétés, que l'1-dividu possède dans notre société civile bionumérique (((prothésée web 4.0))) imbriquée dans notre originelle société civile Française (vierge web 4.0).

Possession dans le voisinage virtuel de notre État-nation schizophrenia

En 2015, par les murmures des champs ioniques des microsociétés schizophréniques, on entend dans le proto-peuple web 4.0 que la possession web 4.0 est constituée par la mise en œuvre de la télésurveillance et du biocontrôle, par le tenant web 4.0, dans l'aboutissant web 4.0.

La possession web 4.0 :

  • n'est que l'effet de la force web 4.0, puissance haptique avec retour de force en environnement bionumérique, du tenant web 4.0 sur le possédé web 4.0 (dit schizophrène) ;
  • ou le droit du premier occupant du corps du virginal citoyen Français, substitué en prothésé web 4.0.
Fragile possession

Observons, dans tous les cas :

  • que notre libre citoyen Français soit substitué en un otage web 4.0 par un e-collectif web 4.0 ;
  • ou que notre libre citoyen Français se soit donné à au moins un tenant web 4.0 possédant la force web 4.0 dans des conditions plus ou moins légitimes, tels que, recours à la force ; .. ; premier à avoir mis l'aboutissant web 4.0 en valeur, en flux tendu, maintenue au moyens de l'algorithme de Conway, participant ainsi à une régulation du marché bioéconomique de type consommation collaborative de Jeremy Rifkin ;

le tenant web 4.0 doit interdire aux autres 1-dividus d'user de sa possession web 4.0 en usant d'armes web 4.0, car personne ne reconnaît la légitimité de son acquisition. La possession web 4.0 est fragile, menacée par les passions des féroces prédateurs tribales web 4.0 qui la convoitent.

Libertés fondamentales

Observons que, même sous télésurveillance et biocontrôle haptique, tout être vivant a naturellement droit à tout ce qui lui est nécessaire pour se conserver de son dual voisinage. C'est-à-dire, le libre usage de son propre libre arbitre endogène inaliénable et indivisible :

  • le libre usage de ses ondes cérébrales et de son cerveau ;
  • le libre usage de ses profils de personnalité inaliénable et indivisible ;
  • le libre usage de ses profils biométrique inaliénable et indivisible ;

au vu et au su de tout le monde.

Tout être vivant a droit à tout ce qui lui est nécessaire pour se conserver de son dual voisinage

Ceci inclue la puissance haptique en environnement bionumérique, grâce à l'octroie d'une part de biopouvoir web 4.0, inaliénable et indivisible, juste active, utile, à tout(e) adhérent(e) au contrat social bionumérique pour lui donner la force d'exprimer :

  • grâce à sa part de souveraineté, inaliénable et indivisible, définie par Louis Le Fur ainsi :
    • « La souveraineté est la qualité de l'état de n'être obligé ou déterminé que par sa propre volonté, dans les limites du principe supérieur du droit, et conformément au but collectif qu'il est appelé à réaliser » ;

se que sa raison, étayée par sa conscience, ses sentiments, sa cause commune, a choisi dans l'ensemble de propositions de solutions, qui répondent aux besoins comme aux envies, qui respectent l'équilibre comme le développement personnel, dans un légitime cadre légal, sécurisé dans la transparence.

Droit de premier occupant dans l'1-dividu

Avant toute chose, ce qui est fait en 2015, dans le domaine réel :

  • pour que notre duale nation Française autorise, dans son emprise spectrale haptique (((ondes électromagnétiques))) de son territoire bionumérique, la mise en œuvre de solutions biopolitiques, dans un virginal citoyen substitué en sujet d’expériences prothésé web 4.0 ;

se trouve être de vérifier que le présumé virginal citoyen ne soit pas, entre autre, déjà sujet d'un investissement web 4.0.

Ce qui doit être fait dans l'intérêt général se trouve être :

  • la vérification publique (avec production d'un titre positif) que les investisseurs n'en occupe que la quantité corpusculaire (interface neuronale directe) et ondulatoire (courant de pensée exogène) dont ils ont besoin ;

notamment :

  • le taux d'emprise de la zone de chalandise du spectre des ondes mentales ;
  • le temps de cerveau disponible ;

c'est-à-dire, le chiffre d'affaires, en bioéconomie basée sur la connaissance, d'une entité locataire de l'1-dividu par rapport au potentiel de l'1-dividu, pour subsister :

  • tout en sauvegardant la propriété de soi à l'1-dividu ;

due au droit de premier occupant du citoyen substitué en 1-dividu :

  • c'est-à-dire, qu'il est interdit de réduire l'état d'un(e) prothésé(e) web 4.0 à l'état d'un corps nu permettant la mise en chaire des métaphores exogènes.

Qu'on en prenne possession web 4.0, non par une vainc cérémonie, mais par un travail professionnel ou une pratique amateur. Seul signe de possession web 4.0 qui, à défaut de titres juridiques, doive être observé, mesuré, par notre légitime autorité souveraine, afin de s'assurer de son innocuité pour toute Française.

Alors, accorder au besoin, au travail, le droit de premier occupant, à tous citoyen de notre duale nation Française, n'est-ce pas étendre le droit de premier occupant aussi loin qu'il peut aller en biopolitique pour sauvegarder la liberté, l'égalité, de tous et de toutes en droit civile bionumérique ?

De la nécessité de borner le droit de premier occupant dans l'1-dividu

Peut-on donner des bornes à ce biodroit, bornes permettant de répondre à la question :

  • qu'est-ce qu'être aliénés, libres et égaux dans une duale cité ?

Suffira-t-il à un 1-dividu de s'investir dans un aboutissant web 4.0 pour s'en prétendre aussitôt le maître ?

Suffira-t-il d'avoir la force web 4.0, la puissance haptique en environnement bionumérique, ayant pour effet d'écarter un moment, de l'1-dividu, l'emprise spectrale haptique des autres entités web 4.0, pour leur ôter le droit d'y jamais y immerger leur entité virtuelle dans l'1-dividu à l'avenir ?

La possession web 4.0 est fragile, menacée par les appétits des féroces prédateurs tribales web 4.0 qui la convoitent. Mais, l'autorité qui s'acquiert par la violence n'est qu'une corruption et ne dure qu'autant que la force de celui qui commande l'emporte sur celle de ceux qui obéissent.

En sorte que, si ces derniers deviennent, à leur tour, les plus forts et qu'ils secouent le joug, ils le font avec autant de droit et de justice que l'autre, qui le leur avait imposé. La même loi, qui a fait l'autorité, la défait alors, car ce n'est que le droit du plus fort.

Nos anciens savaient assez l'histoire pour ne pas ignorer que tout pouvoir légitime est issu d'une usurpation

« Il faut garantir la liberté, facteur de respect de l'équilibre et de respect du développement personnel de tout un chacun, parmi tout un chacun, en tout lieu, en tout temps, dans toute notre duale nation :

  • par l'affirmation du respect de la vie privée et du respect des données personnelles ;
  • par le droit de premier occupant ;
  • par le principe de transparence de l'action publique. »

Ce qui doit être fait pour que se soit légitime c'est :

  • convenir d'octroyer au vierge citoyen le droit exclusif de premier occupant de soi ;
  • convenir de prolonger par continuité ce droit exclusif au citoyen substitué en 1-dividu pour qu'il demeure l'exclusif propriétaire de soi.

Car, l'1-dividu devient, dès lors, légitimement exprimable par les entités naturelles d'un e-collectif web 4.0 :

  • car investi de transistors organiques, interfaces des entités virtuelles locataires dans l'1-dividu ;

dans les limites du principe supérieur du droit, et conformément au but collectif qu'il est appelé à réaliser suivant le contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique.

Ce qui doit être fait pour que se soit sûr c'est, suivant le principe de transparence de l'action publique :

  • convenir d'octroyer, à notre légitime duale communauté, le droit exclusif d'ingérence dans toute relation web 4.0 entre 1-dividu et e-collectif web 4.0 ;

dans les limites du principe supérieur du droit, et conformément au but collectif qu'il est appelé à réaliser suivant le contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique.

Légitime droit d'ingérence du souverain envers ses ressortissants

Les tenants web 4.0, actuels chefs des tribus en 2015, s'appellent, plus habilement dans le coté éclairé de la force web 4.0, investisseurs.

Mais, avant toute chose, observons qu'en tenant, dans le côté obscur de la force web 4.0, la majeure partie de leur territoire bionumérique, les tenants web 4.0 pensent être bien sûrs d'en tenir leurs meilleurs possessions aguerris à l'immersion haptique en environnement bionumérique, dites 1-dividus ou Un-dividus suivant les tendances biopolitique.

Or, compte tenu du poids des obscurs lobbies, leurs actions consistant « à procéder à des interventions destinées à influencer directement ou indirectement l'élaboration, l'application ou l'interprétation de mesures législatives, normes, règlements et plus généralement, toute intervention ou décision des pouvoirs publics » pour passer du biopouvoir à la démocratie dans notre virginale République.

Ainsi, le rôle d'un lobby est « d'infléchir une norme, d'en créer une nouvelle ou de supprimer des dispositions existantes ».

De là, le bien-fonder du choix de légitimer le droit d'ingérence du légitime souverain envers ses ressortissants.

Changer la possession naturelle et primitive d'un bien endogène en propriété web 4.0

Ce qu'il y a d'original dans cette proposition d'aliénation web 4.0 semble être qu'au lieu qu'en acceptant les biens (des simples particuliers prothésés web 4.0) la communauté web 4.0 dépouille les simples particuliers prothésés web 4.0 la communauté web 4.0 ne fait que garantir la légitime possession web 4.0 des simples particuliers prothésés web 4.0, changer la possession naturelle et primitive d'un bien endogène, tel le courant de pensées endogène de l'1-dividu, en propriété web 4.0.

Changer l'usurpation en véritable biodroit

Ce qui doit être fait consiste à changer l'usurpation, c'est-à-dire, le fait d'exprimer l'1-dividu, en un véritable biodroit. Mais, condamner toujours la corruption !

La corruption est l'acte qui ne répond pas aux besoins, aux envies, qui ne respecte pas l'équilibre, le développement personnel, de l'1-dividu.

Faire sortir de l'ombre les schizophrènes

Ce qui doit être fait consiste à faire cesser l'isolement des tribus web 4.0 en les ouvrant aux échanges publics avec notre souverain web 4.0 par la mise en service de voies de communication publiques.

Ainsi, vu la fragilité des occultes possessions web 4.0, les futures bons e-citoyens web 4.0 :

  • actuels chefs des tribus, occultes possesseurs illégitimes de (((biopuces ; citoyen))) dans le côté obscur de la force du proto-peuple web 4.0 ;

peuvent faire en sorte que nos (((biopuces ; citoyen))) se multiplient fructueusement dans notre État-nation cybernétique schizophrenia, vu la solidité des possessions web 4.0 garantit par notre souverain web 4.0.

L'actuel chef de tribu web 4.0 ne pouvant être considéré que comme dépositaire du bien public web 4.0 uniquement que de sa propre personne, constitué de sa possession naturel et primitive de biens endogène (esprit ; corps) qui le compose, ses droits étant respectés de tous les membres de notre État-nation cybernétique schizophrenia, maintenus de toute la force commune contre l'étranger par une cession avantageuse au public web 4.0 de ses occultes possessions illégitimes constitué de (((biopuces ; citoyen))), plus encore à lui-mêmes, peut, pour ainsi dire, acquérir dans notre société civile bionumérique la liberté, la télésécurité, l'égalité, en droit civil bionumérique garantis par notre souverain web 4.0.

Tout 1-dividu étant considéré comme dépositaire du bien public web 4.0 uniquement que de sa propre personne, constitué de sa possession naturel et primitive de ses biens endogène (esprit ; corps) qui le compose, ses droits étant respectés de tous les membres de notre État-nation cybernétique schizophrenia, maintenus de toute la force commune contre l'étranger, par une cession avantageuse au public web 4.0, plus encore à lui-mêmes, a, pour ainsi dire, acquis, dans notre société civile bionumérique, tout ce qu'il a donné.

Paradoxe qui s'explique en faisant la distinction des droits que le souverain web 4.0 et le propriétaire web 4.0, ont sur le même fonds endogène (esprit ; corps) qui compose l'1-dividu.

Lorsqu’un 1-dividu souscrit le contrat social bionumérique, il remet ses possessions web 4.0 (esprit ; corps) endogène qui le compose à toute la duale communauté.

On peut s’interroger sur l’utilité de cet acte, étant donné que, la duale communauté les restitue aussitôt sous forme de propriétés web 4.0 avec titres positifs.

Par cet acte, ou ce don, la possession web 4.0 est conceptualisée mise en œuvre pour que la possession web 4.0 ne change pas de nature en changeant de mains, la possession web 4.0 ne devienne pas propriété web 4.0 dans celles de notre dual multi-souverain Français.

En fait, cela permet, à chaque membre, de comprendre qu’il ne doit pas ses propriétés web 4.0, (esprit ; corps) qui le compose, à lui-même mais à toute la duale communauté.

Celle-ci l’a fait « dépositaire web 4.0 » de la partie du bien public web 4.0 :

  • (esprit ; corps) qui le compose ;

que nous appelons propriété web 4.0 et qui sera sa propriété web 4.0 avec titres positifs.

Or, ce que la duale communauté a laissé en dépôt, elle peut le reprendre, si le propriétaire web 4.0 en fait mauvais usage ou ne respecte pas les lois.

Les biens (esprit ; corps) qui compose l'1-dividu sont les garants de la fidélité de chacun à la loi

Si un(e) individu(e) transgresse la loi, ses biens, (esprit ; corps) qui le compose, peuvent être confisqués.

En outre, si l’intérêt général l’exige, il ou elle pourra être exproprié(e) :

  • son corps nu sera alors exprimé par un e-collectif web 4.0 ;

en étant dédommagé(e).

Il s’agit donc d’une restriction du droit de propriété web 4.0 de l'(esprit ; corps) qui compose l'1-dividu. Toutefois, à cet inconvénient sont liés des avantages. Une propriété web 4.0 étant une possession web 4.0 reconnue comme légitime par l’ensemble de la duale communauté, elle cesse ainsi d’être convoitée. En effet, alors que le possédant web 4.0 ne peut compter que sur lui-même pour défendre sa possession web 4.0 le propriétaire web 4.0 peut compter sur la force commune. Sa propriété web 4.0 (esprit ; corps) qui le compose est donc plus assurée. En effet, de même que la force, la volonté, de toute notre duale nation Française sont incomparablement plus grandes que celles d'un particulier web 4.0 Français, la possession web 4.0 publique est aussi, dans le fait, plus forte, plus irrévocable, sans être plus légitime, au moins du point de vu des étrangers à notre duale nation Française.

On va limiter le droit de propriété web 4.0 en indiquant que :

  • « l’acte positif qui le rend propriétaire web 4.0 uniquement que de sa propre personne, constitué de sa possession naturel et primitive de ses biens endogène (esprit ; corps) qui le compose, l’exclut de tout le reste.»

En d’autres termes, le propriétaire web 4.0 ne peut accroître ses propriétés web 4.0 (esprit ; corps) :

  • « il doit s’y borner » ;

sinon, il y a abus de bien public web 4.0.

Il devient dès lors impossible aux riches capitalistes cognitif web 4.0 de s’enrichir davantage aux dépens des pauvres. Mais, comme leurs biens sont reconnus, le contrat social bionumérique, pour eux aussi, s’avère avantageux.

En outre, nouvelle limitation au droit de propriété web 4.0 :

  • « on n’occupe que la quantité (esprit ; corps) qui compose l'1-dividu dont on a besoin pour subsister dans l'1-dividu. »

Or, comme les besoins des investisseurs web 4.0 sont à peu près identiques, on invite à un certain égalitarisme :

  • « Que nul e-citoyen web 4.0 ne soit assez opulent en économie de la connaissance pour pouvoir en louer un autre, et nul assez pauvre pour être contraint de se louer ».

Tout le superflu doit être remis à notre duale communauté Française.

Enfin, encore une restriction, la propriété web 4.0 :

  • n’est légitime que mise en valeur, exploitée « par le travail et la culture » ;

sinon notre duale communauté peut la reprendre.

Ainsi, on accorde le droit de propriété web 4.0, mais on lui impose de sérieuses limites.

Par notre contrat social bionumérique, l'1-dividu aliène tous ses droits, ses biens endogènes, (esprit ; corps) qui le compose, à notre duale communauté Française.

Comme cette aliénation a été librement consentie, c’est légitimement, vis-à-vis de ses membres, que notre duale communauté détient ces biens (esprit ; corps) qui le compose.

Conditions de la légitimité de la propriété web 4.0

  1. « l’acte positif qui rend le virginal citoyen propriétaire web 4.0 uniquement que de sa propre personne, constitué de sa possession naturel et primitive de ses biens endogène (esprit ; corps) qui le compose, l’exclut de tout le reste.»
  2. « on n’occupe que la quantité (esprit ; corps) qui compose l'1-dividu dont on a besoin pour subsister dans l'1-dividu. » (refus de la grande détention web 4.0 d'un corps nu).
  3. Qu'on en prenne possession web 4.0, non par une vaine cérémonie, mais par : télétravail - téléloisir -.
  4. C'est seulement le contrat social bionumérique (consentement unanime pour fonder une société biopolitique où le peuple web 4.0 a le pouvoir législatif) qui donne la sanction véritable de la légitimité.
Mais comment les pauvres se laissent-ils mystifier ?

C'est le choix originel des riches de construire, tacitement dans l'ombre de l’État secret, leur société civile bionumérique et leurs lois civiles bionumériques. Leurs lois civiles bionumériques donnèrent de nouvelles entraves au faible et de nouvelles forces au riche, détruisirent, sans possible retour, la virginale liberté civile de notre virginale République, fixèrent la loi du plus fort web 4.0, source d'inégalité, de désordre social, qui, d'une adroite usurpation, font un droit qui semble irrévocable, et, pour le profit de quelques ambitieux, assujettissent désormais tout le genre humain au télétravail, à la servitude web 4.0 et à la misère.

Pourquoi les pauvres semblent-ils accepter un contrat des riches qui légitime leur servitude web 4.0 ?

Trois raisons :

  1. les pauvres web 4.0 peuvent êtres subjugués et immatures. Les masses virtuelles, qu'ils composent, se laissent facilement dévier, corrompre. C'est la première raison, non négligeable et toujours d'actualité, l'e-citoyen du bas peuple n'a pas toujours les moyens intellectuels et surtout les motivations susceptibles d'en faire autre chose qu'une proie.
  2. les pauvres web 4.0, en l'état de guerre tribale web 4.0, ne sont pas moins dévier, corrompus, que les riches. Le schéma "exploiteur / exploité" ne coïncide pas avec le schéma "méchant / bon" en l'état de guerre tribale web 4.0. Les riches tenants, investisseurs web 4.0, présentent les pauvres aboutissants web 4.0 comme des êtres cupides, ambitieux, plus soucieux de leur intérêt personnel, dans l'instant présent, que des affaires publiques. Ainsi, on peut comprendre qu'en l'état de guerre tribale web 4.0 l'argument "protégeons nos (esprit ; corps) qui nous compose" entraîne aussi l'adhésion des pauvres. Ce qui motive les pauvres aboutissants web 4.0, alors qu'ils ne peuvent investir que leur (esprit ; corps) en immersion haptique dans l'environnement bionumérique, c'est leur désir d'être un soi. On ne peut comprendre ce processus que par le désir d'être libre. Le pauvre aboutissant web 4.0 ne peut investir que son (esprit ; corps) en immersion haptique dans l'environnement bionumérique. Alors, il espère et c'est pourquoi il est aisément mystifiable par les riches entrepreneurs web 4.0.
  3. les sages, parmi les pauvres aboutissants web 4.0, eux-mêmes, reconnaissent la nécessité de la construction commune, sur Internet, de proposition de contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique, parce qu'ils ont compris que l'état de guerre tribale web 4.0 est une impasse.
Mais ce contrat des riches est-il légitime ?

Ce n'est pas un problème simple. On dit souvent (et je le dirai moi-même) qu'il ne faut pas confondre le contrat mystificateur (perspective hypothético-historique) du Discours et le contrat légitime du Contrat social.

Peut-on soutenir de façon radicale cette opposition ?

La première question qui peut être posée est :

  • la mystification n'ôte-t-elle pas au contrat sa validité ?

On trouve chez Pudenforf l'idée suivante :

  • un contrat n'est valide que si :
    1. les parties connaissent parfaitement les termes du contrat ;
    2. les parties sont capables d'apprécier le rapport entre leurs intérêts et le contrat.

Tout juriste doit savoir que le dol (dolus[28] = ruse) supprime, en droit, la validité d'un contrat.

A bien y regarder, le riche tenant, investisseur web 4.0, par son contrat, ne nie pas que son contrat va légitimer sa possession web 4.0 en propriété web 4.0 :

  • La tromperie est donc relative.

Bien sûr, ce que le riche tenant, investisseur web 4.0, n'a pas dit, c'est que, sa possession web 4.0 institutionnalisée, le pauvre aboutissant web 4.0 risque fort de rester aboutissant web 4.0 et d'être obligé de supporter, en serf, la domination du riche tenant par :

  • mise à disposition, par location ou vente, de la force de travail de son serf à celui qui détient les moyens de production (c'est-à-dire exploitation du serf en immersion haptique dans l'environnement bionumérique).

Le riche tenant, investisseur web 4.0, n'a pas dit non plus que sa loi profite toujours aux riches tenants, investisseurs web 4.0, comme le rappelle Rousseau dans l'Emile et dans le Contrat social.

Nous même dans le Contrat social bionumérique (contrat légitime) savons bien que les richesses web 4.0 :

télé loisir ; télé travail ; télé sécurité[29] ; ... ; télé médecine[30] ; télé homéopathie[31] ;

des contractants ne seront pas les mêmes. Pourquoi les riches contracteraient-ils s'ils ne conservaient pas leurs possession web 4.0 ?

En fait, si le contrat des riches est problématique, ce n'est pas parce qu'il n'est pas valide, c'est parce que, historiquement, il institutionnalise la servitude. C'est en cela qu'il est négatif.

Les trois grandes étapes du développement des inégalités et de la servitude web 4.0


Si nous suivons le développement de l'inégalité dans ces différentes étapes, nous trouverons que :

  1. l'établissement du droit civil bionumérique et du droit de propriété web 4.0 est son premier terme (quid du souverain ?) ;
  2. l'institution de la magistrature[32] web 4.0 le second terme (quid du prince[33] ?) ;
  3. le changement du pouvoir légitime en pouvoir arbitraire le dernier terme ;

en sorte que :

  1. l'état de tenant riche en solution web 4.0 et d'aboutissant pauvre en solution web 4.0 est autorisé par la première époque (quid des lois de Rolland[34] ?) ;
  2. l'état de puissant tenant en immersion haptique dans l'environnement bionumérique et de faible aboutissant web 4.0 par la seconde époque ;
  3. l'état de Maître et esclave web 4.0 par la troisième époque.

Il y a donc trois étapes :

  1. le contrat[35] : riches / pauvres en solutions web 4.0 ;
  2. la magistrature web 4.0 : puissants / faibles en immersion haptique dans l'environnement bionumérique (web 4.0).
  3. la tyrannie web 4.0 : maîtres / esclaves web 4.0.

Ce schéma est-il entièrement cohérent ?

On comprend que le contrat mystificateur est à même d’institutionnalisé possession web 4.0 et pauvreté.

On comprend aussi que la monarchie absolue héréditaire crée des maîtres et des esclaves (sujets web 4.0 sans pouvoir).

Mais, en quoi l'institution de la magistrature web 4.0, occulte dans l’État secret, est un degré de l'histoire de la servitude contractuelle web 4.0 dans la duale nation.

Selon J.J. Rousseau, un magistrat est un gouvernant, c'est-à-dire un ministre, et dans le Contrat social, ce mot renverra de façon stricte au seul pouvoir exécutif (administration et justice), le pouvoir législatif (du moins celui de voter les lois) revenant au peuple, directement, sans représentants.

En 2015, un magistrat web 4.0, occulte dans l’État secret, doit être un e-gouverneur web 4.0, c'est-à-dire un ministre web 4.0, et dans l’État secret, ce mot renverra de façon stricte au seul pouvoir exécutif (administration bioélectronique et e-justice web 4.0 militaire[36]), le pouvoir législatif (du moins celui de voter les lois militaires[37]web 4.0) revenant aux officiers générals de zone de défense et de sécurité et e-gouverneur militaire web 4.0[38], directement, sans représentants.

En 2015, un magistrat web 4.0, public dans l’État-nation schizophrenia, doit être un e-gouverneur web 4.0, c'est-à-dire un ministre web 4.0, et dans le Contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique, ce mot renverra de façon stricte au seul pouvoir exécutif (administration bioélectronique et e-justice web 4.0 civile), le pouvoir législatif (du moins celui de voter les lois) revenant au peuple web 4.0, directement, sans représentants.

En ce début de la 3e révolution industrielle, époque intermédiaire ou règne une logique floue durant le déploiement de la téléprésence, on ne peut pas être d'une grande adéquation scientifique, d'une grande clarté conceptuelle, d'une grande rigueur socio-biopolitique pour préciser quel est le pouvoir du peuple à partir de la mise en œuvre du contrat des riches :

  • quelle est la nature (prédateur ou producteur) de la société biopolitique et comment s'organise ce pouvoir ?

Rappelons d'abord que ce contrat des riches n'est pas un contrat d'e-gouvernement web 4.0 (on n'élit pas des ministres web 4.0) mais un contrat d'association :

  • obéissons aux mêmes droit civil bionumérique, aux mêmes lois.

Mais ce contrat des riches n'est pas clair :

  • qui fait le droit civil bionumérique ;
  • y a-t-il même des lois ?

La gouvernance naissante de la téléprésence ne présente pas une forme constante et régulière à partir de la mise en œuvre du contrat des riches. Le défaut de philosophie et d'expérience publique, dans le domaine de la téléprésence, ne laisse apercevoir que les inconvénients présents et à partir de la mise en œuvre du contrat des riches on ne songe à remédier aux autres qu'à mesure qu'ils se présentent. Malgré toutes les expérimentations locales réglementaire et législative en immersion haptique dans l'environnement bionumérique des plus sages législateurs en sciences humaines et sociales, l'état biopolitique (bioéthique, biodroit, biopouvoir) à partir de la mise en œuvre du contrat des riches demeure toujours imparfait, parce qu'il est presque l'ouvrage du chaos déterministe, et que, mal commencé dans le côté obscur de la force, le temps, en découvrant les défauts et suggérant des remèdes, ne put jamais réparer les vices de la constitution originelle. On raccommode sans cesse dans l'ombre les vieux gilets cousus de fils blancs, au lieu qu'il eût fallu commencer par éclairer l'aire et inviter tous les vierges citoyens pour élever ensemble ensuite un bon édifice. A partir de la mise en œuvre du contrat des riches la société civile bionumérique ne consiste d'abord qu'en quelques conventions générales web 4.0, pour borné le biopouvoir, que tous les particuliers s'engagent à observer et dont la duale communauté se rend garante envers chacun d'eux.

Tout cela n'est pas d'une grande précision pour les pauvres. Nous apprenons que la législation web 4.0 est imparfaite parce qu'elle ne possède pas l'indivisibilité-unité et l'adéquation systématique d'un unique projet biopolitique, et surtout nous apprenons l'absence d'une magistrature web 4.0 civile et publique. Il n'y a donc pas de lois de Rolland pour l'administration bioélectronique et pour la police web 4.0, donc pas de réelle force de coercition commune, donc pas de réel secouriste web 4.0.

On nous dit, page 10 que les magistrats[39] (car il y en a ensuite) auront la tâche de faire observer les délibérations du peuple, c'est-à-dire, les lois et on lit, page 12 :

  • "Il convient de rechercher un nouvel équilibre social dans la relation lorsque l’un de ses domaines les plus centraux, le consentement libre et éclairé du citoyen, est absent.
  • Or, si le recueil du consentement libre et éclairé du citoyen par l'investisseur web 4.0 constitue un fort marqueur de l’indispensable respect de la dignité humaine, comment ce respect peut-il perdurer alors que, dans de nombreux cas, il n'y a guère de consentement libre et éclairé du virginal citoyen ?
  • C’est alors la responsabilité du législateur que de définir les conditions adéquates, claires, responsables, aux relations sociales[40] non consenti.
  • La loi s’y attache certainement. Mais que serait la législature sans la collaboration étroite des familles, du peuple ?
  • La société civile bionumérique aussi doit se protéger. Elle le fait d’ailleurs déjà contre de nombreux autres risques. Se protéger sans exclure, sans stigmatiser, sans détruire, dans le respect de la liberté, de l'égalité et de la dignité des Français. Il nous semble que le cadre juridique en vigueur en 2015 en France permet de tendre vers cette triple nécessité.."

Cette volonté, ici, ressemble fort à la volonté générale du Contrat social, volonté du peuple souverain qui vote les lois directement, sans représentants. Il semble donc que le peuple ait le pouvoir législatif et que la magistrature ne soit que l'organe exécutif. Mais en quoi est-ce donc alors une étape négative, puisque le peuple détient le pouvoir souverain ?

D'abord, remarquons que le processus de détérioration biopolitique ne concerne pas toutes les magistratures et toutes les formes de société biopolitique :

  • "Les diverses formes d'e-gouvernement web 4.0 tirent leur origine des inégalités plus ou moins grandes qui se trouvent entre les 1-dividus au moment de l'institution.
  • Un 1-dividu est-il éminent en biopouvoir, puissance haptique en environnement bionumérique, en morale, en richesse de solution web 4.0 ou en crédit ? Il est seul élu magistrat, et l’État-nation cybernétique devient monarchique web 4.0.
  • Si plusieurs, à peu près égaux entre eux, l'emportent sur tous les autres adhérents au contrat, ils sont élus conjointement et l'on a une aristocratie web 4.0 ;
  • Ceux dont la richesse de solution web 4.0 ou les talents web 4.0 sont moins disproportionnés et qui se sont le moins éloignés de l'état de nature gardent l'administration suprême et forment une démocratie web 4.0.
  • Le temps vérifie laquelle de ces formes est la plus avantageuse à tout un chacun, parmi tout un chacun, en tout lieu, en tout temps, dans la société civile bionumérique.
  • Les uns resteront uniquement soumis aux lois qu'ils se donnent, les autres obéiront bientôt à des maîtres."

On remarque que la démocratie web 4.0 est mise à l'écart du processus de détérioration sans une argumentation vraiment décisive.

On indique ici surtout que la corruption de la société biopolitique sera d'autant plus probable que les inégalités seront développées au moment du contrat social bionumérique.

La détérioration biopolitique qui va mener à la plus grande servitude web 4.0 ne concerne donc, dans notre Discours, que les sociétés biopolitiques dont l'e-gouvernement web 4.0 est monarchique web 4.0 ou aristocratique web 4.0.

La magistrature web 4.0 serait donc une étape négative uniquement dans ces derniers cas parce qu'elle prépare le terrain de la tyrannie biopolitique en concentrant le pouvoir exécutif en un nombre réduit de mains.

Mais il faut avouer que le texte qui porte sur le passage de la magistrature élective web 4.0 à la monarchie héréditaire web 4.0 n'est guère convaincant :

  • "Dans ces divers e-gouvernements web 4.0, toutes les magistratures web 4.0 sont d'abord électives, et quand la richesse de solution web 4.0 ne l'emporte pas, la préférence est accordée au mérite qui donne un ascendant naturel et à l'âge qui donne l'expérience dans les affaires et le sang-froid dans les délibérations.(...)
  • Plus les élections tombent sur des 1-dividus avancés en âge, plus elles deviennent fréquentes, et plus leurs embarras se font sentir ;
  • les brigues s'introduisent, les factions se forment, les partis s'aigrissent, les cyberguerres civiles s'allument, enfin le sang des 1-dividus est sacrifié au prétendu bonheur de l’État-nation cybernétique, et l'on est à la veille de retomber dans l'anarchie du proto-peuple web 4.0.
  • L'ambition des principaux profite de ces circonstances pour perpétuer leurs charges dans leurs familles web 4.0 ;
  • le peuple web 4.0 déjà accoutumé, pour les aboutissants web 4.0 à la dépendance, pour les relais web 4.0 au repos et aux commodités de la vie, et déjà hors d’état de briser ses fers, les relais web 4.0 consentent à laisser augmenter la servitude web 4.0 pour affermir leur tranquillité et c'est ainsi que les tenants web 4.0 deviennent héréditaires et s'accoutument :
    • à regarder leur magistrature web 4.0 comme un bien de famille web 4.0 ;
    • à se regarder eux-mêmes comme les propriétaires de l’État-nation cybernétique, dont ils ne sont d'abord que les officiers ;
    • à appeler leurs concitoyens web 4.0 leurs esclaves ;
    • à les compter, comme du bétail dans un zoo, au nombre des choses qui leur appartenaient ;
    • à s'appeler eux-mêmes égaux aux dieux, surhumains et rois des rois."

La mise en place de la servitude web 4.0


Le magistrat, se donnant arbitrairement le droit d'êtres tenants web 4.0 (((du seul fait de s'être investi d'une IND[41] dite Gilet web 4.0 haute performance haptique))), riche en solution web 4.0, ne saurait longtemps usurper seul un biopouvoir illégitime. Pour pérenniser son biopouvoir illégitime, le magistrat est forcé de céder quelque partie de ce biopouvoir illégitime. Le magistrat doit se faire des relais web 4.0 en se donnant arbitrairement le droit d'investir des 1-dividus (((d'un Gilet web 4.0 médium performance haptique))).

D'ailleurs les 1-dividus, devenus ainsi relais web 4.0, d'une part, ne se laissent opprimer, qu'autant qu'entraînés, par une aveugle ambition magistrale et, d'autre part, les relais web 4.0 "dominants/dominés" regardant plus au-dessous qu'au-dessus d'eux, la domination leur devient plus chère que l'indépendance de soi. Les 1-dividus qui consentent à porter des (((Gilet web 4.0 médium performance haptique))) pour pouvoir dominer, à leur tour, les aboutissants web 4.0 (((investis d'un Gilet de Rétention Schizophrénique (GRS) basse performance haptique))) participent à la mise en place de la servitude web 4.0.

Avant toute chose, observons qu'il est très difficile de réduire à l'obéissance celui qui ne cherche pas à commander, et le biopolitique le plus adroit ne viendrait pas à bout d'assujettir des 1-dividus aboutissants web 4.0 qui ne voudraient qu'être libres, mais l'inégalité s'étend sans peine parmi des âmes ambitieuses et lâches, toujours prêtes à courir les risques de la fortune et à dominer les aboutissants web 4.0 et servir les tenants web 4.0 presque indifféremment selon que la fortune leur devient favorable ou contraire.

C'est ainsi qu'il dut venir un temps où les yeux des membres de la tribu web 4.0 du magistrat furent fascinés à tel point que les relais web 4.0 du magistrat n'avaient qu'à dire au plus petit des 1-dividus :

  • Sois grand, toi et toute ta famille web 4.0 ;

aussitôt, il paraissait grand à tout le monde, ainsi qu'à ses propres yeux, et ses descendants s'élevaient encore à mesure qu'ils s'éloignaient de l'1-dividu. Plus la cause commune était reculée et incertaine, plus l'effet augmentait, plus on pouvait compter de fainéants dans une famille web 4.0, et plus elle devenait illustre.

Le premier constat, c'est que la servitude web 4.0 ne s'explique pas par la seule force web 4.0, la puissance haptique en environnement bionumérique, il faut aussi la volonté. Les "victimes web 4.0" semblent complices, elles semblent avoir oublié leur libre arbitre, comme "enchantées et charmées" par les prodiges d'un seul magistrat.

La question d'étude est donc plus précisément :

  • comment la servitude volontaire web 4.0 est-elle possible ?

La question suggère que la victime porte une part importante de responsabilité et qu'on ne saurait imputer au seul tyran le "succès" de la servitude.

Le libre arbitre de l'1-dividu[42]

D'emblée, on refuse l'idée d'une servitude naturelle web 4.0 :

  • car la nature, ministre de Dieu, n'a pas envoyé ici-bas les plus forts, ni les plus avisés, comme des brigands armés de bâton tonnerre et de feu (dispositifs haptique) dans une forêt, pour y gourmander les plus faibles en environnement bionumérique.

L'1-dividu est naturellement libre, avec en l'âme :

  • "quelque naturelle semence de raison, laquelle, entretenue par bon conseil et coutume, fleurit en vertu."

L'Assomption, en termes de philosophie, désigne cet ensemble de notions accordées d'avances.

Les adeptes d’un courant ésotérique en éthno sciences appellent :

  1. idées de base ;
  2. principes naturels ;
  3. méthodes de base ;
  4. orientation de la production de ressource ;

ces notions communes - (originairement contenus dans leur âme) - pour faciliter le développement de leur :

  1. esprit de groupe web 4.0 ;
  2. cohésion ;
  3. dynamique tribale web 4.0.

Avant toute chose, ces notions fondamentales web 4.0 sont accordées d'avances, sur la base de la foi, par les adeptes du courant ésotérique en éthno sciences web 4.0, aux cadres supérieurs et dirigeants. L'Assomption est aussi ce que de simples adeptes relais web 4.0 (du courant ésotérique éthno scientifiques web 4.0) prennent comme accordé d’avance par une novice aboutissante web 4.0.

En 2015, malgré l'échec médiatique et législatif, portant sur l'osmose du couple (ésotérique ; démocratie) des capitalistes web 4.0 dans notre duale nation Française :

  • virginale République ; État-nation cybernétique schizophrenia ; État secret) ;

qui semble conduire la France à une "ésotérique-mafieuse-biopolitique" encadré par la science et l'industrie, les actuels possesseurs de couple (biopuces ; citoyen), dits 1-dividus, pourraient bénéficier :

  • grâce à une assomption des vierges citoyens web 4.0 aux cadres supérieurs, dirigeants, propriétaires de portefeuilles de brevets en bioingénierie ;

de capacités "politico-militaro-industrielles" renforcées, dans l’occulte société civile bionumérique, en surveillance et biocontrôle.

Nous, libristes DIYbio web 4.0 civils, proposons une analyse législative des récents développements en :

  • téléprésence en web symbiotique ;
  • biologie de synthèse ;

Dans ce but, il nous faut obtenir :

  1. un recensement public de la population civile investie de dispositifs cybernétiques pour l'immersion haptique dans l'environnement bionumérique ;
  2. une déclaration de ressource publique et privé en biologie de synthèse civile ;

de toutes les régions de notre duale nation françaises.

Du point de vu des virginals citoyens d'États de droit pratiquants l'assomption, on assiste à un étrange scénario en bioéthique dans le domaine du libre arbitre, où l'effondrement du pouvoir démocratique (peuple souverain) – par ailleurs déjà faible auparavant – pourrait offrir de nouvelles perspectives (monarchique web 4.0) aux capitalistes web 4.0 en Europe.

Ces dissensions idéologiques, ainsi que les problèmes socio-biopolitique laissent penser à un fort affaiblissement de la démocratie dans le groupe prothésé web 4.0 de notre duale nation Française.

En 2015, l'instabilité biopolitique, du à la destruction de vieilles tribus web 4.0, dans le groupe prothésé web 4.0 de notre duale nation Française :

  • maintenu par les gardiens d'un ordre social grâce aux Systèmes d'Actions Concrets (SAC) de la nuit sécuritaire du web symbiotique ;

durant le déploiement de la télémédecine génère des troubles civils web 4.0 concomitant aux difficultés des virginals e-Gouvernements Européens à imposer un monopole de l'ordre social dans l'ensemble des (terrain ; web), des régions européennes, constitue une réelle opportunité monarchique web 4.0 pour le développement durable Français.

En France, le régime mixte de la V° République a été mis en place en 1958 pour lutter contre l’instabilité politique que connaissait la IV° République dans le contexte de la montée en puissance du biopouvoir en environnement bionumérique, immersion haptique, heurtant notre virginale souveraineté nationale.

Si l’on se place dans une perspective pratique seule, il n’y a pas de bon régime mixte puisque c'est un état intermédiaire une transition, entre deux états stable :

  • souveraineté nationale (de notre virginale nation) ;
  • souveraineté nationale (de notre duale nation : (virginale République ; MicroÉtat schizophrenia ; État secret)).

Ce qui doit être fait pour sortir de cette 3e période de désordre social c'est jouir du droit sacré de la mise en ordre social dans notre nation.

Le fait est que l'e-éducation de l'e-citoyen de nos deux groupes sociaux, vierge et prothésé web 4.0, n'est qu'à son début.

Ce qui doit être fait pour être l'autorité souveraine équitable chez soi c'est aguerrir notre dual peuple en biopolitique dans notre duale nation Française.

Libre et virtuellement raisonnable de nature, l'1-dividu a une "affectation" spontanée à refuser la servitude web 4.0. Alors, comment comprendre que l'1-dividu se serait dénaturé pour accepter la servitude web 4.0 ?

1ère raison : coutume fait du proto-peuple web 4.0

Insistons sur l'importance de l'habitude ("la coutume") et de l'éducation ("l'institution").

Le naturel (liberté et raison) se perd s'il n'est pas entretenu par l'habitude.

Dans les années 1970, Il est vrai qu'au commencement du proto-peuple web 4.0, dans le côté obscur de la puissance haptique en environnement bionumérique, les demandeurs de solution web 4.0 comme les concepteurs-réalisateurs web 4.0 ont prient l'habitude de faire en sorte que l'1-dividu sert contraint et vaincu par :

  1. la force web 4.0 de demandeurs et de concepteurs-réalisateurs web 4.0 du proto-peuple web 4.0 ;
  2. à cause de l'absence de résolveurs web 4.0 publics avec médiatrices web 4.0 publiques pour l'1-dividu.

Mais, dans les années 2010, les naturels virginals citoyens libristes DIYbio web 4.0, qui viennent avec leur habitude Open Source dans le côté éclairé de la puissance haptique en environnement bionumérique, servent sans regret et font volontiers ce que leurs malheureux devanciers avaient fait par contrainte dans l'ombre :

  1. grâce à la présence des résolveurs web 4.0 publics avec médiatrices web 4.0 publiques pour l'1-dividu
  2. ayant pour garant le souverain web 4.0 de notre État secret Français ;

dans le cadre d'expérimentations locales réglementaires et législatif en immersion haptique dans l'environnement bionumérique en télémédecine, sciences humaines et sociales.

C'est cela, que les 1-dividus du proto-peuple web 4.0 naissant sous le joug, et puis nourris et élevés dans le servage web 4.0, sans regarder plus avant, se contentent de vivre comme ils sont nés, et ne pensent bien avoir autre bien, ni autre droit, que ce qu'ils ont trouvé, ils prennent pour leur naturel l'ancien état de leur naissance web 4.0.

C'est cela, que les naturels virginals citoyens libristes DIYbio web 4.0 de notre virginale République Française :

  • naissant libres et égaux en droit civil, et puis nourris et élevés dans notre virginal État de droit ;

en regardant plus avant dans notre duale nation, ne se contente pas de laisser vivre au proto-peuple web 4.0, et pensent bien avoir à leur trouver d'autre bien, d'autre droit, us, coutume, but.

On constate que l'esclavage web 4.0 n'est pas une nature mais une contre-nature que l'habitude, dans l'ombre clos, a perpétuée. Ainsi, les 1-dividus doivent instituer publiquement le peuple web 4.0 en établissant l'État-nation cybernétique schizophrenia pour traiter le mal public installé dans notre duale nation Française.

2ème raison L'abêtissement du proto-peuple web 4.0

  1. Le tyran sait qu'il est de son intérêt de laisser le proto-peuple web 4.0 au plus bas niveau intellectuel : "Le grand Turc s'est bien avisé de cela, que les livres et la doctrine donnent, plus que tout autre chose, aux 1-dividus le sens et l'entendement de se reconnaître et de haïr la tyrannie." Ainsi, les 1-dividus ne savent plus que "regarder ce qui est devant leurs pieds", le proto-peuple web 4.0 n'a ni mémoire (l'histoire et ses leçons) ni imagination (avoir des projets réels), les 1-dividus vivent enfermés dans le statu quo, incapables de penser qu'on peut vivre autrement.
  2. Le tyran entretient la lâcheté et le caractère "efféminé" (voir : Biohacking[43]) des 1-dividus. En perdant la liberté ils ont perdu "la vivacité et ont le cœur bas et mol, incapable(s) de toutes choses grandes. Les tyrans connaissent bien cela, et, voyant qu'ils prennent ce pli, pour les mieux avachir, encore ils aident-ils." Entendons bien sûr que le proto-peuple web 4.0 asservi n'est plus capable de lutter pour la liberté.
  3. Le tyran entretient l'abêtissement des relais web 4.0 par les jeux cruels, les addictions, "les spectacles sexuels, les êtres étranges, les médailles, les tableaux et autres drogueries." Ce sont là des "appâts" de la tyrannie "pour endormir (les) 1-dividus sous le joug." On n'oublie pas les "plaisirs de la bouche": il faut que les "lourdauds" asservis puissent "festoyer souvent".
  4. Le tyran doit créer autour de lui un halo de mystère, "mettre la religion devant pour garde du corps", entretenir la superstition à côté de la foi, se donner des origines divines. Bref, il faut que le biopouvoir soit autre chose qu'humain, différent du commun, et on a bien compris que celui qui veut asservir doit manipuler l'imagination des foules grâce aux IND[44].
3ème raison L'organisation pyramidale de la servitude dans le proto-peuple web 4.0

Nous touchons là à l'essentiel, et bien après Rousseau, Nietzsche ou Zinoviev, on a compris qu'on ne saurait asservir ceux qui ne trouvent pas leur intérêt dans la servitude.

Mais maintenant, on vient à un point, lequel est à notre avis :

  • le ressort et le secret de la domination ;
  • le soutien et le fondement de la tyrannie.

Qui pense que dans le côté obscur de la force l'effet corona[45] des gardes (...) gardent les tyrans, à notre jugement, se trompe fort et s'en aident-ils, comme on pense, pour plus la formalité et épouvantail que pour fiance qu'ils y aient.

  • Ce ne sont pas les bandes de cavaliers à cheval sur l'1-dividu ;
  • ce ne sont pas les compagnies des saints Jacques à pied dits 1-dividus ;
  • ce ne sont pas les armes des tribus web 4.0 ;

qui défendent le tyran.

On ne le penserait pas du premier coup, mais certes, il est vrai, ce sont toujours :

  • quatre ou cinq familles web 4.0 qui maintiennent le tyran ;
  • quatre ou cinq familles web 4.0 qui tiennent tout le pays en servage web 4.0 dans l'ombre.

Ces six ont six cents familles web 4.0 qui profitent sous eux, dans l'ombre, et font de leurs six cents ce que les six font au tyran, dans l'ombre.

Ces six cents familles web 4.0 en tiennent sous eux six mille, dans l'ombre, qu'ils ont élevés en état, auxquels ils font donner ou le gouvernement des provinces, ou le maniement des deniers 1-dividus dits aboutissants web 4.0, afin qu'ils tiennent la main à leur avarice et cruauté et qu'ils l'exécutent quand il sera temps et fassent tant de maux d'ailleurs qu'ils ne puissent durer que sous leur ombre, ni s'exempter, que par leur moyen, des lois et de la peine.

Grande est la suite qui vient après cela, et qui voudra s'amuser à dévider cet obscur maillage, verra que, non pas les six mille familles web 4.0, mais les cent mille, mais les millions, par cette corde, se tiennent au tyran (...).

De là venait la crue du Sénat sous Jules César, l'établissement de nouveaux États, érection d'offices :

  • non pas certes à le bien prendre, réformation de justice, mais nouveaux soutiens de la tyrannie.

En somme que l'on en vient là, par les faveurs ou sous-faveurs, les gains ou regains, qu'on a avec les tyrans, qu'il se trouve enfin quasi autant de gens auxquels la tyrannie semble être profitable, comme de ceux à qui la liberté serait agréable.

Dès lors qu'un roi s'est déclaré tyran, tout le mauvais, toute la lie du royaume, on ne dit pas un tas de larron eaux et essorillés, qui ne peuvent guère en une République faire mal ni bien, mais ceux qui sont tâchés d'une ardente ambition et d'une notable avarice, s'amassent autour de lui et le soutiennent pour avoir part au butin, et être, sous le grand tyran, tyranneaux eux-mêmes.

Ainsi le tyran asservit les 1-dividus :

  • les uns par le moyen des autres ;

et est gardé par ceux desquels :

  • s'ils valaient rien ;

il se devrait garder.

Des 1-dividus sont contents d'endurer du mal pour en faire non pas à celui qui leur en fait, mais à ceux qui en endurent, comme eux.

Citoyens, exprimez sur Internet tout ce qui peut inspirer aux différents ordres une défiance et une haine mutuelle par l'opposition de leurs droits et de leurs intérêts, et tout ce qui peut fortifier par conséquent le pouvoir qui les contient tous.

Citoyens, comment comprendre, selon ces textes, le processus de la servitude web 4.0 ?

Citoyens, que met-on en avant ?

Un processus neuro-psycho-biologique, bioéconomique et biopolitique.

C'est un processus neuro-psycho-biologique :

  • si vous relisez le chapitre du Discours, vous verrez qu'on insiste sur la dimension neuro-psycho-biologique de l'1-dividu civilisé perverti ;

Mais, il ne s'agit pas d'une simple perversion des structures de la société politique :

  • l'1-dividu (car il s'agit du sujet, non du citoyen de notre virginale République) est lui-même perverti.

Cette perversion est un processus que nous connaissons déjà :

  • la transformation de l'amour de soi en amour-propre par étouffement de la pitié naturelle ;

c'est la dépendance :

  • nécessitant le paraître devant autrui ;

qui prend le pas sur l'aliénation :

  • nécessitant être soi.

Le tenant web 4.0 est aussi un citoyen, dans la virginale République, avide de gloire et de domination, et nous retrouvons ici l'individu de l'état de nature selon Hobbes.

Quel est le point commun entre les textes de Rousseau, de La Boétie et de Zinoviev ?

On accepte la servitude web 4.0 parce qu'elle permet d'asservir plus petit que soi.

On accepte l'esclavage (sous toutes ses formes, même les plus subtiles) si l'on veut soi-même avoir des esclaves web 4.0.

Il y a une organisation pyramidale de la servitude web 4.0.

Dans une perspective rousseauiste, ce processus est fondé sur la dénaturation de l'1-dividu.

Dans une perspective freudienne, il sera possible :

  • grâce aux pulsions sexuelles primaires agressives mises en œuvres grâce aux Interfaces Neuronales Directes dites IND  ;

que toute biopolitique peut efficacement manipuler le peuple civil web 4.0 dans notre duale nation :

(virginale République ; État-nation civil cybernétique schizophrenia ; État secret militaire).

Conclusion

Complices, soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres. Je ne veux pas que vous le poussiez ou l'ébranliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez, comme un grand colosse à qui on a dérobé sa base, de son poids même fondre en bas et se rompre.

L'esclavage moderne, dans le côté obscur de la force web 4.0, a aussi ceci d'intéressant qu'il élargit à un degré incomparable (au regard de la publique virginale société ancienne) le nombre d’habitant en France dotés d'un biopouvoir haptique officieux, sous le couvert du voile de l'ignorance[46], sur leurs semblables, de sorte que presque tous les membres de notre duale société sont exposés aux parcelles de leur biopouvoir haptique en environnement bionumérique. Dans notre duale société, la masse critique du biopouvoir haptique[47] atteint, en 2015, des dimensions jamais vues et elle se répartit dans notre duale société de même que tous les autres biens :

  • selon la position sociale de chacun.

Il n'empêche, il y a bien une répartition.

C'est un esclavage d'un genre particulier, ou la condition d'esclave web 4.0 est compensée par la possibilité qu'à chacun de voir, en autrui, des subordonnés web 4.0 qui lui sont soumis. Comment un relai web 4.0 peut-il avoir le plus de faciliter, dans toutes ses actions libres, nécessitant force et volonté, dans un légitime cadre légal, télésécurisé dans la transparence, tout en concédant l'expression de sa propre personne à un tenant web 4.0 ?

Je ne vois pas ce qu'il lui reste à conserver !

On dira que le despote tenant web 4.0 assure à ses relais web 4.0 la tranquillité civile bionumérique. Soit !

Mais, qu'y gagnent les relais web 4.0, si les cyberguerres que son ambition leur attire, si son insatiable avidité, si les vexations de son ministère, les désolent plus que ne feraient leurs profonds désaccords ?

Qu'y gagnent les aboutissants web 4.0, si cette tranquillité même est une cause de leurs misères web 4.0 dans notre duale nation Française ?

On vit tranquille aussi dans les cachots cybernétique !

En est-ce assez pour s'y trouver bien dans notre duale nation Française ?

Ici la liberté est remplacée par :

  • une possibilité d'asservir les autres ;
  • une participation active à l'asservissement général.

Non pas une volonté de liberté, mais la volonté de priver les autres de toute velléité de liberté, tel est l'ersatz de liberté qu'on propose aux 1-dividus du proto-peuple web 4.0.

Or, c'est beaucoup plus facile et plus simple d'être esclave web 4.0 que de ne pas l'être.

C'est nous-mêmes qui réalisons l'oppression d'autrui.

C'est nous-mêmes qui, d'un commun effort, nous transformons en esclaves de nous-mêmes, grâce à quoi nous devenons des esclaves d'autrui.

Ainsi mes questions primitives reviennent toujours :

  • Comment établir en droit la légitimité du pouvoir biopolitique ?
  • Comment établir en droit le principe de biopouvoir de souveraineté ?

Ce qui est fait c'est la mise en relation, en environnement bionumérique, de dispositif haptique avec retour de force ayant différant nivaux de performance.

Cela induit l'inégalité des actions libres, nécessitant force et volonté, entre les prothésés web 4.0 mis en relation par les fournisseurs d'accès web 4.0 !

Ce qui doit être fait c'est l'octroie :

  • d'une part de biopouvoir web 4.0 nationale inaliénable et indivisible, active, utile ;

pour sauvegarder la part de souveraineté nationale inaliénable et indivisible octroyée à tous Français.

Ce qui doit être fait c'est octroyer des assemblées web 4.0 publiques, des conseils web 4.0 publics, un pouvoir public de délibérer, de résolver, proposer des droits fixés par des lois, des titres, des privilèges, dans un environnement bionumérique en immersion haptique, légitime cadre législatif prothésé web 4.0 qui appartiennent à notre prince web 4.0 et à notre e-gouvernement web 4.0, exclusivement, qui rendent la condition humaine du magistrat web 4.0 Français, défenseur du droit civil bionumérique, plus honorable à proportion qu'elle est plus pénible en notre duale nation.

Convenons de la naissance de notre État-nation cybernétique, notre MicroÉtat schizophrenia, pour faciliter la mise en culture de la biopolitique du peuple, faite par le peuple, pour le peuple, faciliter la réforme de notre État secret Français.

Ces principes ne sont pas fondés sur des concepts de doux naïfs, rêveurs, poètes !


Ces principes émanent de la quantité, de la qualité, des résolveurs prothésés web 4.0, sont fondés sur des approches raisonnables méthodiques, progressions logiques cohérentes objectives.

Convenons que la bien lointaine origine logique de la dématérialisation de la légion Romaine web 4.0, dès les premiers temps de leurs premières microsociétés schizophréniques fait que nous n'avons nuls monuments bien assurés de ces premiers temps des microsociétés schizophréniques de la légion Romaine web 4.0 dans les années 1970 de notre ère Judéochrétienne. Il y a même grande apparence que la plupart des choses qu'on en débite sont des fables. En général, la partie la plus instructive des annales des peuples qui est l'histoire de l'établissement de leur assiette socioculturelle est celle qui nous manque le plus.

A l'égard du droit de conquête web 4.0 et prise d'otage web 4.0 !


Convenons qu'il n'a d'autre fondement que la loi du plus fort.

Convenons que notre État-nation cybernétique, notre MicroÉtat schizophrenia, adopte le droit positif.

Si la déclaration d’État de guerre web 4.0 entre deux État-nation cybernétique ne donne pas au vainqueur le droit de massacrer, violer, corrompre les mœurs des peuples vaincus, car cela porte atteinte au capitale socioculturel des peuples voisins comme du vainqueur.

Convenons que ce droit de massacre, viol, corruption des mœurs, que le vainqueur n'a pas, ne peut fonder celui de les asservir.

Droit d'esclavage en télé-rétention schizophrénique (GRS) !


J.J. Rousseau dit qu’ « il n’y a nul dédommagement possible pour quiconque renonce à tout » (Rousseau reprend une thèse déjà apparue chez Montesquieu pour qui, « vendre sa qualité de citoyen est acte d’une telle extravagance qu’on ne peut la supposer dans un homme. Si la liberté a un prix pour celui qui l’achète, elle est sans prix pour celui qui la vend »), ce qui signifie que la liberté ne peut être monnayée, une façon de dire qu’elle est inaliénable. « Une telle renonciation est incompatible avec la nature de l’homme, et c’est ôter toute moralité à ses actions que d’ôter toute liberté à sa volonté. »

Si un(e) schizophrène n’est pas libre de choisir :

  • entre le bien et le mal ;

alors la morale n’est pas possible.

En effet, tous les actes qu’il accomplit deviennent soumis à une stricte nécessité sur laquelle il n’a aucune prise. On ne saurait alors le tenir pour responsable.

Or, la morale suppose que le schizophrène soit responsable de ses actions :

  • « La providence ne veut pas le mal que fait le schizophrène en abusant de la liberté qu’elle lui donne, mais elle ne l’empêche pas de le faire...elle l’a fait libre, afin qu’il fît non le mal, mais le bien, par choix ».

C'est ôter toute liberté à ses actions que d'ôter toute force à sa volonté !

Enfin, c'est une convention vaine, contradictoire, de stipuler :

  • d'une part une autorité absolue ;
  • de l'autre une obéissance sans bornes.

Le schizophrène n'est engagé à rien envers le peuple, dont il a droit de tout exiger !

De plus, tout contrat implique que chaque partie contractante retire des avantages du contrat souscrit.

Mais l’absolutisme reposerait sur un tel contrat, où tous les avantages sont d’un côté, et les contrainte de l’autre.

La servitude contractuelle web 4.0 est en contradiction avec la règle des avantages réciproques


Ce contrat est donc nul !

Comme on a le droit de tuer le corps de l'ennemi que quand :

  • on ne peut pas le faire esclave.

Le droit de faire esclave l'ennemi ne vient pas du droit de le tuer.

Convenons que c'est un échange injuste que de lui imposer d'acheter au prix de sa liberté d'esprit comme de corps sa vie sur laquelle on n'a aucun droit.

En établissant :

  • le droit de vie et de mort sur le droit d'esclavage ;
  • le droit d'esclavage sur le droit de vie et de mort ;

n'est-il pas clair qu'on tombe dans le cercle vicieux ?

En supposant même ce terrible droit de tout tuer, convenons qu'un esclave, fait à la guerre ou un proto-peuple conquis, n'est tenu à rien du tout envers son maître, qu'à lui obéir, autant qu'il y est forcé.

Ont-ils tué utiles ?


En prenant en otage web 4.0 l'1-dividu, en conservant que le corps nu de leur victime pour pleinement l'exprimer durant son cycle de vie web 4.0 les vainqueurs web 4.0 ne lui ont pas fait grâce.

Convenons qu'au lieu de tuer l'esprit et le corps de l'1-dividu, sans fruit, ils ont tué son esprit pour recueillir très utilement son corps nu.

L'état de guerre web 4.0 subsiste !


Loin qu'il ait acquis sur lui nulle autorité, jointe à la force :

  • convenons que l'état de guerre web 4.0 subsiste entre eux comme auparavant.

L'usage du droit de guerre web 4.0 ne suppose aucun traité de paix !


Leur relation haptique en environnement bionumérique en est l'effet.

Convenons que l'usage du droit de guerre web 4.0 ne suppose aucun traité de paix.

Ils ont fait une convention soit, mais cette convention loin de détruire l'état de guerre web 4.0 en suppose la continuité.

Le droit d'esclavage en rétention schizophrénique n'est pas légitime !


De quelque façon que l'on envisage les choses, le droit d'esclavage web 4.0 est nul. Non seulement parce qu'il n'est pas légitime mais parce qu'il est absurde d'aller à l'encontre de l'équilibre comme du développement personnel de tout membre d'un peuple.

Convenons que ce, soit disant, droit d'esclavage web 4.0 ne signifie rien !

Ces mots, esclave web 4.0 et droit civil bionumérique, sont contradictoires. Ils s'excluent mutuellement soit d'1-dividu à 1-dividu soit d'un 1-dividu à un peuple prothésé web 4.0.

Avant toute chose, observons que tout contrat implique que chaque partie contractante au contrat retire des avantages du contrat souscrit.

Observons l’absolutisme reposant sur un tel contrat où :

  • tous les avantages sont d’un côté ;
  • toutes les contraintes de l’autre.

Un tel contrat est en contradiction avec :

  • la règle des avantages réciproques.

Un tel contrat est entaché de clauses abusives[48]. Il est donc nul.

Observons que toute convention suppose au moins deux parties contractantes. Juridiquement, en effet, envisager l’engagement d’une personne envers elle-même, c’est le supposer fou. Par conséquent, si le maître a tous les droits, y compris ceux de l’esclave, le maître ne saurait utiliser les droits de l’esclave contre soi, puisque ce serait nuire volontairement à soi-même.

Ex : Je fais avec toi une convention :

  • toute à ta charge ;
  • toute à mon profit ;
    • que j'observerai :
      • tant qu'il me plaira ;
    • que tu observeras :
      • tant qu'il me plaira.

Notes et références

  1. approches rationnelles méthodiques
  2. un des axiomes du fondement
  3. néolibéralisme
  4. les systèmes auto-organisateurs et leurs environnements
  5. Origine et fondements de l’inégalité entre vierge web 4.0 et prothésé web 4.0
  6. légitime
  7. concept tribu web 4.0
  8. Des premières microsociétés schizophrénique
  9. droit naturel
  10. systèmes d'actions concrets de la nuit sécuritaire
  11. dynamique et transformation du système tribal
  12. (tenant ; relai ; aboutissant)
  13. État secret
  14. le jeu des obligations réciproques
  15. virginale République
  16. souveraineté populaire
  17. voir annexe I
  18. marché occulte
  19. neuro-psycho-biologique
  20. neuro-psycho-biologique
  21. neuro-psycho-biologie
  22. le sérum de vie web 4.0
  23. Produit Intérieur Brut virtuel
  24. métacognition
  25. produit bioinformationnel
  26. molécules messagères
  27. les conséquences biopolitiques de la liberté naturelle - propriété de soi - détention de l'autre
  28. dolus
  29. télé sécurité
  30. télé médecine
  31. télé homéopathie
  32. institution de la magistrature
  33. quid du prince
  34. quid des lois de Rolland
  35. contrat
  36. e-justice web 4.0 militaire
  37. du moins celui de voter les lois militaires
  38. officiers générals de zone de défense et de sécurité et e-gouverneur militaire web 4.0
  39. les magistrats
  40. social
  41. IND
  42. Le libre arbitre de l'1-dividu
  43. Biohacking
  44. IND
  45. effet corona
  46. sous le couvert du voile de l'ignorance
  47. la masse critique du biopouvoir haptique
  48. clauses abusives

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