FANDOM


MicroÉtat.png

Livre I
Livre II
Livre III
Livre IV

La démonstration du bien fondé de notre thèse sur le nécessaire nouvel ordre social[1] de notre humanité civique médiatisée[2] dans notre duale société civile publique[3] Française, société duale grâce au déploiement, en son sein, de la responsabilité sociétale[4] d'organisations telles notre télémédecine[5], notre CEA de Grenoble[6], notre immersion haptique[7], sous la protection de notre Rœm[8] siégeant en notre État secret[9], Rœm facilitant aussi le déploiement d'une multitude dispersée de Chrysalides (site, forum, wiki) de minimus triumvirat civils dans les massifs d'informations haptiques[10], nous conduit à clarifier notre compréhension de l'effet :

  1. des messages haptiques ;
  2. des dispositifs de télésurveillance et biocontrôle des messages haptiques ;

ayant pour effet tangible un impact « géno-neuro-psycho-biologique et social »[11] dans le bio pouvoir de souveraineté du décodeur (((biopuces[12], citoyen))) de notre duale société civile Française.

Notre bio pouvoir de souveraineté « garde fou » de notre liberté primitive et naturelle

Avant toute chose, il nous faut bien différencier :

  1. le bio pouvoir de souveraineté en « immersion haptique » numérique bio numérique :
    • qui se trouve être que la force d'un (((biopuces, citoyen))) nécessaire au (((biopuces, citoyen))) pour mettre en œuvre, autour de soi comme en soi, sa volonté personnelle en tant que sujet de soi-même, mais en présence de la multitude dispersée d'autre tangible (((biopuces, citoyen))) de la planète terre.
  2. du pouvoir de souveraineté :
    • qui se trouve être le pouvoir, légitimé en droit, d'exprimer la volonté générale en tant qu’électeur. Être participant à la vie de la légitime duale Cité :
      1. virginale commune numérique ;
      2. artificielle cité bio numérique en immersion haptique.

La souveraineté se définit, en droit, comme la détention de l’autorité suprême, c’est-à-dire d’un pouvoir absolu (dont tous dépendent) et inconditionné (qui ne dépend de qui que ce soit).

Il s'agit, à travers une comparaison entre :

  1. naturelles virginales sociétés humaines :
    • (commune, ville, canton, département, région, nation) ;
  2. artificielles réseaux sociaux en immersion haptique dans l'environnement bionumérique :
    • (appareil psychique groupal[13], e-collectif web 4.0[14], tribus web 4.0[15], télémédecine) ;

de faciliter l'expression de la valeur de :

  • la liberté, primitive et naturelle ;

de l'être humain comme la richesse de son langage verbal, paraverbal, non-verbal, toujours précaires face aux intérêts et bio pouvoir privés qui cherchent à les instrumentaliser, les bio contrôler, les usurper pour les assister ou les améliorer, au risque finalement de les corrompre en l'absence de garde fou, tel le bio pouvoir de souveraineté web 4.0[16].

Humanisme civique en « immersion haptique » dans l'espace « numérique bio numérique » de nos territoires Français

Au-delà des enjeux stratégiques de la télé communication dans la quotidienne duale vie familiale comme sociale en immersion haptique post numérique mondiale, notre dual peuple, notre dual prince, notre dual souverain Français, doit réinventer un humanisme civique[17] bousculé par l'innovation neuronale de groupes privé et d'intérêt privé dans la nappe haptique mondiale.

Pour maintenir libres et égaux en droits tout ce qui était jusqu'alors considéré comme réservé à Dame nature, ministre de Dieu, pour tout être humain civique, le libre arbitre, la responsabilité personnelle, notre dual peuple, notre dual prince, notre dual souverain Français doit faire face, dire ce qui doit être fait dans l'intérêt général et comment agir de manière adéquat face à l'artificielle capacité humaine à remplir des fonctions « géno-neuro-psycho-biologique et social » sur la conscience, les sentiments, la cause commune, de l'autre 1-dividu, c'est-à-dire, l'artificielle capacité pour un e-collectif web 4.0 d'exprimer, de façon tangible mais en wireless grâce à d'invisibles bio programmes pour interface neuronale invasive, un 1-dividu.

Pour maintenir :

  • le libre arbitre, la responsabilité personnelle, des Français ;

le bio pouvoir de l’autorité souveraine équitable chez soi doit être borné, c'est-à-dire, minoré, pour être indivisible grâce à un ensemble de conventions générales.

Duale communauté inaliénable et indivisible

Pour que notre duale communauté Française soit inaliénable et indivisible :

  • l’unité de tout État-nation (virginale République ; État-nation schizophrenia ; État secret) ;
  • les morphismes liants nos États-nations ;

revêtent en France une importance autant juridique que symbolique.

Nous nous sommes attachés à consacrer de tels principes notamment en indiquant que :

  • « Le principe de la souveraineté réside essentiellement dans la nation » ;

ou encore selon lequel :

  • « Le Royaume est un et indivisible » ;

jusqu’à la Constitution affirmant dès son article premier que :

  • « La France est une nation à souveraineté partagée » ;

la Loi constitutionnelle a ajouté :

  • « Son organisation est décentralisée ».

Le socle de l’organisation constitutionnelle de la France

À cet égard, l’indivisibilité-unité de la couronne, puis de la Res publica ont toujours constitué le socle de l’organisation constitutionnelle de la France au même titre que l’universalité et l’égalité.

D’autres pays européens (États « autonomiques » en l’occurrence) confèrent un statut moins hagiographique :

  • régimes d'usurpation et de mensonge occupés à se constituer une hagiographie. (...) un martyr, un emblème, un chant de route, voilà le minimum indispensable pour cacher de viles origines sous la dorure fallacieuse de la légende (Jankél., Je-ne-sais-quoi,1957, p. 174) ;

à l’indivisibilité :

  • telles ceux qui :
    • « reconnaît et garantit le droit à l’autonomie des nationalités, des régions qui la composent et la solidarité entre elles » ;
  • ou encore qui énonce que :
    • «La République, une et indivisible, reconnaît et favorise les autonomies locales... ».

Le socle de l’organisation constitutionnelle de notre État-nation schizophrenia

Notre État-nation schizophrenia Français repose sur un triple fondement :

  1. l’indivisibilité-unité (du territoire bionumérique) ;
  2. l’égalité (de tous devant la norme) ;
  3. l’universalité (de la norme).

L'Indivisibilité-unité résulte de l’institution de notre peuple web 4.0 unique :

  • aliéné au contrat social bionumérique ou principes du droit biopolitique ;

vivant dans notre espace haptique en immersion dans notre environnement bionumérique constitué et organisé sur notre territoire de notre virginale République Française.

Pour nous, l’unité vise :

  • « le principe d’organisation d’un État-nation au sein duquel une volonté unique s’exprime, tant du point de vue de son agencement biopolitique que de son ordonnancement juridique ».

Crise d'adolescence de notre triptyque fondateur

En 2015, notre triptyque fondateur fait sa crise d'adolescence. Cela nous conduit à placer notre projet d'État-nation schizophrenia Français dans un processus public[18] qui va faire mûrir, maturer notre projet de système vivant afin d'adapter notre État-nation schizophrenia à l'emploi auquel il est destiné. Notre État-nation schizophrenia doit être la cellule hôte vivante offrant à tout 1-dividu adhérent au contrat social bionumérique se dont il a besoin pour être libre civilisé web 4.0 comme égaux en droit civil web 4.0 dans toute duale cité Française.

Le « libre État-de-droit Schizophrenia » doit être « hôte » de la partie en « immersion haptique post numérique » de notre dual peuple

Naturel République Numérique


Nos actuel(le)s vierges e-citoyen(ne)s de notre naturelle et libre État-de-droit numérique, comme tout être complet « telles des bactéries », sont capables, sur notre territoire numérique, de vivre en adulte lucide de manière autosuffisante[19] leur propre expérience de pensée[20] comme de la mettre en œuvres, passer de l'idée au produit, à savoir : ils boivent, mangent, dorment, respirent, se rencontrent pour fonder famille et se reproduire, tissent un lien social avec une légitime personne morale qu'ils mettent au monde, tout en restant aussi libre qu’auparavant dans notre naturelle et libre État-de-droit numérique car ils jouissent encore, pour ce faire, de leur libre arbitre comme de leur responsabilité personnelle...

Multitude dispersée


De par le monde médiatisé, d'actuels innovateurs neuronal, dits 1-dividus (((biopuces, citoyen(ne)))), encodeurs, usent « du fait du plus fort » dans la rivalité acquisitive et pour l'honneur afin de s'approprier d'une part, les biens, les servisses et partenaires sexuelles, d'autre part, l'admiration et la reconnaissance sociale en tant que possesseurs de Français décodeurs, dits Un-dividu (((biopuces, citoyen(ne)))), dans la multitude dispersée de (((biopuces, citoyen(ne)))), « clandestins et hors-la-loi », en immersion haptique « numérique bio numérique », comme tout être incomplet, « tels des virus », sont capables, « depuis la nappe haptique mondiale », de vivres, en adultes lucides, de manière autosuffisante, leur « œuvre de pensée » comme de la faire mettre en « expérience de terrain » par de « tangibles possessions » exprimables en wireless en immersion haptique « numérique bio numérique » qui se conduisent comme un Chordata profitant de l'innovation neuronale créée par l'évolution.

L'Un-dividu (((biopuces, citoyen(ne)))) se conduit, en réalité, comme un Cytokine[21].

Dual Prince


Sans notre corps du sujet de droit en immersion haptique numérique bio numérique Français, légitimé en droit international, hôte, légitime et sûr, une légitime duale communauté (naturelle, artificielle), nos tangibles (((biopuces, citoyen(ne)))) peuvent êtres corrompu par les e-collectifs web 4.0, appareil psychique groupal dit tangible système en immersion haptique post numérique[22].

L'1-dividu possesseur d'Un-dividus Français a besoin de sa duale communauté privée « clandestine et hors-la-loi », en immersion haptique « numérique bio numérique » afin qu'elle lui fournisse tous les mécanismes d'assistance, d'amélioration, nécessaire pour qu'il puisse évoluer dans son dual lieu de vie, sa duale vie quotidienne et professionnelle, rester l'autorité souveraine équitable chez soi, car obéir à notre légitime dual prince Français, qui s’exécute suivant notre volonté générale exprimée par notre dual souverain Français, c'est obéir à soi-même Français, même dans le cadre de l'innovation neuronale mondiale.

Dernier point qui enfonce le clou définitivement, par construction du matériel haptique, en 2016, dans l'actuelle multitude dispersée de tribus web 4.0, les tenants web 4.0 ont le biocontrôle, d'une part, des relais web 4.0 comme, d'autre part, des aboutissants web 4.0.

Grâce à notre dual prince faisons de notre multitude dispersée Française notre cybernétique et libre État-de-droit schizophrenia !

L'actuel état de fait fragilise, en 2015, chacune des trois composantes sacramentelles

Égalité (de tous devant la norme)


L'Égalité, dans la multitude dispersée de tribus web 4.0, est perçue comme injuste car trop absolue et universelle, semble évoluer vers l’équité dans une dynamique de « discriminations positives » mieux adaptée aux exigences tribales web 4.0 contemporaines émanant de la multitude de contrats[23] (ARS, télémédecine).

Universalité (de la norme)


L'Universalité se voit caricaturée par l’émergence de « conventions » et de « lois tribales web 4.0 ».

Mais au-delà de l'emprise haptique d'une duale (((asso ; ruche))) :

  • présentant des particularités évidentes (cultures web 4.0 locales) ;

les territoires bionumériques métropolitains bénéficient eux aussi de régimes inédits, en l’occurrence :

  • le principe de l’expérimentation locale législative et réglementaire en immersion haptique dans l'environnement bionumérique ;

de nature à fortifier le sacro-saint principe de l’universalité de la norme.

Indivisibilité-unité (du territoire bionumérique)


L’indivisibilité-unité quant à elle, demeure absolue en matière de souveraineté web 4.0 (I) mais semble connaître quelques mutations en matière de territoire bionumérique (II).

I) La souveraineté web 4.0 indivisible de l'État-nation schizophrenia


L’indivisibilité se réalise par l’intermédiaire d’un encadrement drastique des collectivités territoriales bionumériques composantes de l'État-nation (A). La souveraineté web 4.0 indivisible de l'État-nation schizophrenia se trouve renforcée par la prévalence de la souveraineté nationale (B).

A) L’encadrement des collectivités territoriales bionumériques

L’indivisibilité se réalise par l’intermédiaire d’un encadrement juridique (1) et d’un encadrement institutionnel opéré par le juge constitutionnel (2).

1) L’encadrement juridique

Les collectivités territoriales bionumériques (virginale commune, cité bionumérique) ne disposent que d’un pouvoir normatif (réglementaire) subordonné et second. Ce pouvoir est en effet subordonné dans la mesure où il est soumis au respect de la réglementation nationale dans tous les domaines.

Le principe de la libre administration des collectivités territoriales bionumériques érigé en « liberté fondamentale » ne signifie pas libre réglementation.

Dans le cadre d’un État unitaire décentralisé et déconcentré, telle notre virginale République Française, les entités locales :

  • telle une duale (((asso ; ruche))) ;

ne reçoivent pas une authentique capacité normative indépendante (réglementaire et législative) les autorisant à déroger aux lois nationales (encore que la révision constitutionnelle du 28 mars 2003 et la loi organique du 1er août 2003 instituent une technique d’expérimentation locale en matière réglementaire et législative).

Ce pouvoir est ensuite second en ce sens que les collectivités territoriales bionumériques Françaises n’ont pas les compétences de leurs compétences puisque cette mission revient au législateur qui fixe les modalités du principe de libre administration sans attribuer aux dites collectivités des compétences qui ressortissent normalement au domaine de l’article 34 de la Constitution (sauf technique de l’expérimentation locale en matière législative).

La différence avec un État fédéral se révèle manifeste dans la mesure où les États fédérés déterminent souverainement lors de l’élaboration de la Constitution le partage des compétences entre eux-mêmes et l’État fédéral (c’est ainsi qu’aux États-Unis, les cinquante États fédérés disposent des compétences de droit commun, l’État fédéral ne disposant que des compétences d’exception même si la théorie des « implied powers » consacrée par la Cour suprême dans une décision de 1819 MacCulloch vs Maryland tend à inverser cette répartition de compétences).

Tel principe concerne aussi les départements d’outre-mer soumis au principe d’assimilation selon lequel le droit commun leur est applicable (décision du Conseil constitutionnel 30 décembre 1982).

Le cas des territoires d’outre-mer s’avère différent en ce sens que leur organisation particulière prévue aux articles 74 et 74-1 de la Constitution de 1958 justifie que leurs Assemblées territoriales disposent de compétences leur permettant d’intervenir dans le domaine de la loi.

Il s’agit en l’espèce d’un partage du domaine législatif mais non d’un partage du pouvoir législatif.

De plus, en vertu du principe de spécialité législative, les lois ne leur sont applicables que si elles le prévoient expressément.

Si le juge constitutionnel a permis une autonomie statutaire poussée il se montre cependant très exigeant quant à l’application uniforme des libertés publiques.

2) L’encadrement institutionnel

Il revient au Sénat le soin de représenter les collectivités territoriales bionumériques (article 24 alinéa 3 de la Constitution de 1958) en les faisant participer par son intermédiaire au processus législatif.

Au-delà des organes politiques le Conseil constitutionnel assure aussi cette unité normative en veillant à maintenir le principe d’un contrôle opéré par le représentant de l’État (le cyberpréfet[24]).

Dans un État unitaire la décentralisation s’accompagne d’un contrôle de l’État sur les actes des collectivités territoriales web 4.0. En vertu de l’article 72 in fine de la Constitution de 1958, ce contrôle est exercé par le représentant de l’État, « représentant de chacun des membres du Gouvernement » (nouveauté issue de la révision du 28 mars 2003) à savoir :

  • le cyberpréfet dans les départements métropolitains, d’outre mer et dans la collectivité territoriale bionumérique de Corse ;
  • Haut représentant ou Haut commissaire dans les territoires bionumériques d’outre-mer (et en Nouvelle-Calédonie).

Le juge constitutionnel veille au respect de ce principe d’organisation et n’hésite pas à annuler des dispositions législatives conduisant à rendre les actes locaux exécutoires sans transmission préalable au représentant de l’État (décision du 25 février 1982).

Plus récemment, il a rappelé que le cyberpréfet « conserve la charge des intérêts nationaux, du respect des lois et du contrôle administratif ».

B) La prévalence de la souveraineté nationale

Si la souveraineté nationale française connaît quelques remises en cause au regard de l’« internationalisation » et de la « communautarisation » du Droit français (2), elle ne saurait être transférée (1).

1) L’inaliénabilité de la souveraineté nationale

Les transferts de compétences consacrés par la Constitution de 1958 ne sauraient se confondre avec le transfert de souveraineté (au bénéfice de quelque organisation internationale que ce soit comme d’entités locales) interdit par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 30 décembre 1976 à propos de l’élection au suffrage universel direct des membres de l’Assemblée des Communautés européennes (futur Parlement européen).

Le juge constitutionnel a énoncé à cet égard que :

  • « si le Préambule de la Constitution de 1946, confirmé par celui de la Constitution de 1958, dispose que, sous réserve de réciprocité, la France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l’organisation et à la défense de la paix (alinéa 15 du Préambule de la Constitution de 1946 en relation directe avec la Charte de San Francisco du 26 juin 1945 et visant les actions de l’« O.N.U. »), aucune disposition de nature constitutionnelle n’autorise des transferts de tout ou partie de la souveraineté nationale à quelque organisation internationale que ce soit ».

Puis, par sa décision du 22 mai 1985, le Conseil constitutionnel, statuant sur la conformité du protocole additionnel n° 6 (relatif à l’abolition de la peine de mort) à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales par rapport à la Constitution de 1958, a ajouté que :

  • « cet engagement international n’est pas incompatible avec le devoir pour l’État d’assurer le respect des institutions de la République la continuité de la vie de la nation et la garantie des droits et libertés des citoyens » ;

(conditions essentielles d’exercice de la souveraineté nationale, reprises à propos des accords de Schengen dans une décision du 25 juillet 1991, comme dans une décision du 13 octobre 2005).

Dans une décision du 31 décembre 1997 le juge constitutionnel a précisé les conditions des transferts de compétences (association de la France à leur élaboration, champ matériel et immatériel d’intervention, ampleur des transferts en cause).

2) Les affectations de la souveraineté nationale

Le Constituant a pris la mesure de l’impact de la construction communautaire en consacrant à l’article 88-2 alinéa 1er de la Constitution de 1958 le principe des transferts de compétences dans le domaine de la construction monétaire (révision du 25 juin 1992), à l’article 88-2 alinéa 2 dans le domaine de la libre circulation des personnes et des domaines qui sont liés (révision du 25 janvier 1999), enfin à l’article 88-2 alinéa 3 dans le domaine du maintien de l’ordre public avec le mandat d’arrêt européen (révision du 25 mars 2003).

La souveraineté nationale souffre ce faisant d’une « dépossession par le haut » :

  • dans le cadre communautaire (qu’il s’agisse de la souveraineté législative en passe de disparition ou de la souveraineté constituante malmenée avec six révisions sur douze organisées depuis quinze ans en raison de la ratification de traités :
    • révisions des 25 juin 1992, 25 novembre 1993, 25 janvier 1999, 8 juillet 1999, 25 mars 2003 et 1er mars 2005) ;

comme d’une « dépossession par le bas » :

  • avec l’émergence d’une capacité décisionnelle territorialisée bionumérique.

L’ébranlement des trois piliers fondateurs d’État unitaire participe d’une dynamique de déstabilisations de la souveraineté nationale française.

II) Les aménagements de l’unité territoriale bionumérique Français


L’indivisibilité-unité du territoire bionumérique de notre État-nation schizophrenia dans notre façon de saisir l'idée par notre intelligence contemporaine, ne permet plus en 2015 une uniformité des institutions et des droits à notre virginale République Française mais exige une prise en compte des revendications identitaires et territoriales bionumérique (A) des 1-dividus.

Au demeurant un dispositif de sécession est constitutionnellement organisé depuis 1958 (B).

A) L’émergence des revendications identitaires et territoriales web 4.0

L’émergence des telles revendications s’effectue d’une part par l’entremise de l’octroi de statuts dérogatoires à certaines entités territoriales bionumériques (1) d’autre part, par des dispositifs inédits (2).

1) Les statuts dérogatoires

Avant la décision du Conseil constitutionnel précitée du 9 mai 1991 la thèse d’une homogénéité de la nation Française garantie par l’uniformité des structures territoriales et du Droit applicables pouvait être défendue.

Mais, avec l’intervention de ladite décision, le Conseil a fait valoir que l’unité, de la virginale République Française, pouvait s’accommoder de structures cybernétique et de droits différenciés sans pour autant conduire à la reconnaissance « de droits collectifs à quelque groupe que ce soit, défini par une communauté d’origine, de culture, de langue ou de croyance ».

La loi de notre virginale République Française peut ériger notre État-nation schizophrenia en collectivité territoriale bionumérique métropolitaine atypique dotée d’organes spécifiques :

  • « La consécration par les articles du particularisme cybernétique des territoires bionumériques ne fait pas obstacle à ce que le législateur crée une nouvelle catégorie de collectivité territoriale bionumérique, même ne comprenant qu’une unité et la dote d’un statut spécifique » ;

dispositif prolongeable par la loi.

La différenciation, la distanciation, en matière d’organisation administrative bioélectronique et institutionnelle peut se développer au bénéfice des collectivités « ultra périphériques », en l’occurrence au bénéfice de notre État-nation schizophrenia (Loi constitutionnelle + lois organiques) pour bénéficier d’une autonomie visée à l’article 74 de la Constitution (loi organique précitée du 27 février 2004) affectant sensiblement l’égalité en droit civil.

Ainsi, en notre État-nation schizophrenia, des lois provinciales :

  • « lois de schizophrenia » ;

contournant l’autonomie administrative de notre virginale République Française et préparant l’indépendance politique, pour le Professeur Olivier Gohin, pourrons être votées par le congrès de notre État-nation schizophrenia à l’instar des systèmes espagnol ou italien et seront selon le Tribunal administratif bioélectronique de notre État-nation schizophrenia :

  • « clairement un acte législatif » ;

dont la promulgation est une condition de leur existence.

La loi n’est alors plus « l’expression de la volonté générale de notre duale nation » selon la formule de l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme de 1789 :

  • l’égalité de tous devant la loi indépendamment de l’origine, de la race ou de la religion :
    • (article 1er de la Constitution de 1958) ;
  • l’unité du peuple français :
    • (article 3 alinéa 2 du même texte :
      • « Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer la souveraineté - l’exercice ») ;

semblent gravement affectées.

Le Conseil constitutionnel peut être saisi de ces lois sur saisine du Haut Commissaire de la République, ou du e-Gouvernement web 4.0 de notre État-nation schizophrenia élu à la représentation proportionnelle par le congrès ou d’un président d’une province, ou du président du congrès, ou enfin du tiers des membres du Congrès.

Les projets de loi sont toutefois soumis avant leur adoption pour avis au tribunal administratif bioélectronique et au « sénat coutumier » lorsqu’ils concernent l’identité d'e-citoyen web 4.0.

Le texte du statut peut apporter des :

  • restrictions en matière de droit de vote ;

remettant ainsi en cause le sacro-saint caractère « universel » du droit de vote de notre virginale République Française.

Une sorte d'e-citoyenneté web 4.0 reposant sur le peuple web 4.0 :

  • et se juxtaposant à :
    1. l'e-citoyenneté web 4.0 européenne issue du traité de Maastricht ;
    2. la duale nationalité française ;

est édictée.

Même limitation en matière de droit au télétravail (« préférence locale » accordée aux habitants de notre État-nation schizophrenia) qui rompt ainsi avec le principe constitutionnel d’égalité pour introduire une préférence locale, que le juge administratif métropolitain annule dans d’autres circonstances (TA Marseille 7 avril 1998, Préfet des Bouches-du-Rhône et autres).

Enfin sont prévus des transferts de compétences cybernétiques envisagés sur les quinze prochaines années (2030) entre notre virginale République Français métropolitaine et notre État-nation schizophrenia, de sorte que notre virginale République Français métropolitaine ne dispose plus en 2030 que des missions régaliennes :

  • (((e-justice, e-économie, e-sécurité, e-diplomatie))) ;

conduisant en conséquence à l’émergence d’un territoire bionumérique national Français à « souveraineté partagée » dans le respect des articles 1er (indivisibilité de la République) et 3 alinéa 1er de la Constitution du 4 octobre 1958 (souveraineté nationale), conduisant en conséquence à l’émergence de notre dual multi-souveraineté nationale Française.

Notre État-nation schizophrenia peut entretenir des relations avec les organisations internationales et conclure des accords avec les pays dans ses domaines de compétences.

Situation très particulière pour « notre e-collectivité territoriale bionumérique Française » qui est « destiné à devenir un État-nation cybernétique souverain ».

Quant à la loi organique, portant statut d’autonomie de notre État-nation schizophrenia, elle doit prévoir, au bénéfice de notre « pays web 4.0 », que :

  • notre « pays web 4.0 » est de fait :
    1. une e-collectivité web 4.0 dont l’autonomie est régie par l’article 74 de la Constitution Française ;
    2. un régime d’expérimentation locale législative et réglementaire et de « souveraineté partagée ».

Au demeurant, les conventions, les lois, ordonnances et décrets, intervenus avant l’entrée en vigueur de cette loi organique dans des matières qui relèvent désormais de la compétence des autorités de notre État-nation schizophrenia peuvent être modifiés ou abrogés en tant qu’ils s’appliquent à notre État-nation schizophrenia par les autorités de notre État-nation schizophrenia.

L’Assemblé web 4.0 de notre État-nation schizophrenia adopte, dans ce cadre, des actes dénommés « lois du pays web 4.0 » intervenant dans 17 (dix sept) matières (Droit civil web 4.0, principes fondamentaux des obligations e-commerciales web 4.0, e-impôts web 4.0, Droit du télétravail web 4.0, ..., Droit de la spatialisation haptique[25], Droit de l'aménagement de l'encéphale) et susceptibles de recours devant le Conseil d’État de la virginale République Française dans les huit ans de leurs adoptions.

La virginale République Française doit, au surplus, compenser les charges et transférer les biens meubles et immeubles correspondant à l’exercice des compétences nouvelles que l'État-nation schizophrenia Français a reçues de cette loi organique.

À l’instar des autorités calédoniennes, les autorités de notre État-nation schizophrenia Français peuvent disposer de représentations auprès de tout État ainsi que l’une de ses entités territoriales, auprès de tout organisme international.

Dans le domaine du télé-emploi web 4.0, les autorités de notre État-nation schizophrenia Français peuvent prendre des mesures favorisant l’accès aux télé-emplois web 4.0 du secteur privé web 4.0 au bénéfice des 1-dividus justifiant d’une durée suffisante de résidence dans son territoire bionumérique ou des 1-dividus justifiant d’une durée suffisante de mariage, de concubinage ou de pacte civil de solidarité avec ces dernières.

À égalité de mérites de telles mesures sont appliquées dans les mêmes conditions pour l’accès aux emplois de la fonction publique web 4.0 de notre État-nation schizophrenia Français.

2) Les dispositifs inédits

Au-delà de l’octroi de statuts dérogatoires dont la constitutionnalité paraît parfois d’une constitutionnalité douteuse, au bénéfice des collectivités web 4.0 « ultra-marines », la France entreprend un approfondissement de la décentralisation afin de rendre effectif le principe de la libre administration des collectivités territoriales bionumériques.

Cette ambition majeure prend la forme d'une révision constitutionnelle consacrant la subsidiarité, la péréquation, les transferts financiers annexes aux transferts de compétences et l’expérimentation locale.

Ce mécanisme d’expérimentation locale réglementaire et législative en immersion haptique dans l'environnement bionumérique :

  • entrepris, dans un premier temps, au bénéfice de duale (((asso ; ruche))) puis au bénéfice des départements bionumériques puis des régions web 4.0 métropolitaines ;

conduisant en conséquence à l’émergence d’un territoire bionumérique national Français, l'État-nation schizophrenia, à « souveraineté partagée » dans le respect des articles 1er (indivisibilité de la République) et 3 alinéa 1er de la Constitution du 4 octobre 1958 (souveraineté nationale), conduisant en conséquence à l’émergence de notre dual multi-souveraineté nationale Française, semble désaffecter l’unité territoriale et la souveraineté nationale.

L’expérimentation normative est une méthode de réforme visant à tester celle-ci sur un échantillon réduit de personnes pour en connaître les effets avant qu’elle soit éventuellement généralisée ou, à défaut, abandonnée.

Elle est, au même titre que l’évaluation, une technique légistique qui s’attache à étudier les effets d’un texte juridique avant qu’il soit réellement et globalement mis en œuvre. Mais ces deux techniques se distinguent par le moment de leur intervention.

Alors que la méthode d’évaluation traditionnelle consiste après la prise de la norme à réaliser un bilan faisant état de son degré d’efficacité. Au contraire dans le système d’expérimentation local, il y a essai avant la généralisation de la norme, l’évaluation étant alors a priori.

Dans une décision du 28 juillet 1993, à propos d’« universités expérimentales » dérogeant au droit commun, le Conseil constitutionnel a fixé trois conditions à l’expérimentation comme mode rénové d'e-gouvernement web 4.0 :

  1. définir avec précision la nature et la portée de l’expérimentation ;
  2. identifier les cas d’expérimentation et non procéder par voie de définition générale ;
  3. préciser les conditions et la procédure d’évaluation des résultats de l’expérimentation pour la maintenir, la modifier ou y mettre fin.

À cet égard, le Professeur Guillaume Drago estime qu’il convient de proposer les conditions suivantes pour un droit à l’expérimentation et les inscrire dans la Constitution :

  1. ne permettre l’action des collectivités publiques que dans leur seul domaine de compétences ;
  2. définir précisément le domaine d’action ou la zone géographique de l’expérimentation ;
  3. la limiter dans le temps ;
  4. imposer une évaluation objective par le Parlement à l’issue de l’expérience.

Pour le Professeur Roland Drago, commentant deux jurisprudences du Conseil d’État consacrant le droit à l’expérimentation dans une approche plus extensive que celle du juge constitutionnel :

  • en l’occurrence CE Sect. 13 octobre 1967, Pény, et CE 21 février 1968, Ordre des avocats près la cour d’appel de Paris ;

la légalité de la démarche expérimentale exige une limitation dans le temps ou une application progressive ainsi que d’impérieux motifs d’intérêt général.

À l’instar des États « autonomiques » que sont l’Espagne et l’Italie.

À l’instar du mouvement de « dévolution » :

  • initié par le Royaume-Uni au bénéfice de l’Écosse et du Pays de Galles ;

la France entreprend un partage des domaines (non des pouvoirs) réglementaire et législatif en faveur des collectivités régionales et départementales bionumériques. Des expérimentations locales pourront ainsi être menées durant cinq ans et éventuellement renouvelées tous les trois ans dans un but de plus grande proximité entre le décideur et l’échelon d’application de la décision.

La norme se territorialise. L’Unité territoriale de la virginale République se délite dangereusement en cédant sous la pression d'intérêts particuliers d’un communautarisme identitaire territorial bionumérique enclin à générer une surenchère normative sans fin.

B) Le droit à la sécession

Le droit à sécession peut s’exercer dans le cadre de dispositifs constitutionnels organisant l’autodétermination (1). Il peut aussi simplement prendre la forme d’un ajustement statutaire (2).

1) L’autodétermination

Dès le début de la Ve République les tenants de l’intangibilité du territoire national furent contredits par les faits à cause des portions du territoire français qui quittèrent la virginale République Française dans le cadre du dispositif prévu à l’article 76 alinéa 2 (originel) de la Constitution de 1958 :

  • « S’ils en manifestent la volonté par délibération de leur Assemblée territoriale bionumérique pris dans le délai prévu au premier alinéa de l’article 91, en l’occurrence quatre mois à compter de la promulgation de la Constitution, ils, en l’occurrence les territoires bionumériques, deviennent soit départements bionumérique de la nation Française, soit, groupés ou non entre eux, États membres de la Communauté. »

Ce fut le cas de la Guinée dès 1958. Avec la révision constitutionnelle du 4 juin 1960, un article 85 alinéa 2, supprimé avec la révision constitutionnelle du 4 août 1995, permettait de surcroît de reconnaître par voie d’accords conclus entre tous les États membres l’indépendance de ceux qui la sollicitaient.

Toutefois, les possibilités d’accession d’un territoire bionumérique à l’indépendance n’ont jamais été limitées au seul article 76 de la Constitution de 1958 mais ont été garanties en permanence à l’article 53 alinéa 3 du même :

  • cas de l’Algérie le 8 janvier 1961 et le 8 avril 1962 ;
  • de la Côte française des Somalis devenue le territoire des Afars ;
  • et des Issas le 19 mars 1967 ;
  • des Comores le 22 décembre 1974 ;
  • du territoire des Afars et des Issas devenu Djibouti le 8 mai 1977 ;
  • de la Nouvelle-Calédonie le 6 novembre 1988 en attendant 2018 ;

le référendum statutaire de Mayotte prévu par la loi du 6 avril 2000 et organisé le 2 juillet 2000 a reposé quant à lui sur l’alinéa 2 du Préambule de la Constitution de 1946 relatif à :

  • « la libre détermination des peuples » ;
  • « Accord sur l’avenir de Mayotte » ;

signé à Paris le 27 janvier 2000.

Dans sa décision du 30 décembre 1975, le juge constitutionnel a rappelé que :

  • le principe d’intangibilité du territoire ne faisait pas obstacle à la sécession d’un territoire d’outre-mer.

Donc d'un territoire web 4.0.

Et dans sa décision du 2 juin 1987, ce même juge a précisé que l’article 53 fait application des principes de :

  • « libre détermination des peuples » ;
  • « libre manifestation de leur volonté » ;

spécifiquement prévus, pour les territoires d’outre-mer, par l’alinéa 2 du Préambule.

Donc, fait application des principes de :

  • « libre détermination des peuples web 4.0 » ;
  • « libre manifestation de leur volonté » ;

pour les territoires bionumérique, par l’alinéa 2 du Préambule.

L’article 53 alinéa 3 de la Constitution selon lequel :

  • « Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire ne peut intervenir sans le consentement des populations intéressées » ;

doit en effet être interprété comme étant applicable aussi dans l’hypothèse :

  • « où un territoire web 4.0 cesserait d’appartenir à la virginale République pour constituer l'État-nation schizophrenia indépendant ou y être rattaché ».

Deux conditions doivent alors être réunies :

  1. d’une part le consentement des populations intéressées ;
  2. d’autre part, le vote d’une loi autorisant la sécession.
2) L’ajustement statutaire

Sans aller jusqu’à la sécession.

L’Article 72-4 alinéa 2 de la Constitution :

  • issue de la révision du 28 mars 2003 ;

permet désormais l’organisation dans une collectivité territoriale bionumérique d’un référendum :

  • « sur une question relative à l’organisation, à ses compétences ou son régime législatif» ;

comme c'est le cas de la Martinique et de la Guadeloupe le 8 décembre 2003.

L’article 72-1 - in fine du même texte - autorise l’organisation d’un tel référendum concernant le cas d’une collectivité territoriale web 4.0 métropolitaine dotée d’un statut particulier :

  • soit en vue de la créer, soit en vue de modifier son organisation.

Ce fut le cas avec la loi du 10 juin 2003 à propos de la Corse, avec un référendum organisé le 6 juillet 2003.

Sauvegarde de la fraction de souveraineté nationale de tout virginal individu ou 1-dividu web 4.0, Français

Convenons ! La décomposition en élément simple d'une ressource riche d'information, telle notre duale nation Française :

  • (((virginale République ; MicroÉtat schizophrenia ; État secret))) ;

facilite la mise en ordre sociale Française pour faciliter la sauvegarde de la fraction de souveraineté nationale de tout virginal individu ou 1-dividu web 4.0, Français.

Notre duale nation Française est constituée de notre dual peuple

Convenons ! Notre duale nation Française est constituée de deux groupes sociaux :

  • individus vierges web 4.0 et 1-dividus prothésés web 4.0 ;

où :

  • 1-dividus (((tenants))) <-> 1-dividus (((relais))) sont porteurs du Gilet web 4.0 ;
  • 1-dividus (((aboutissants))) porteurs du Gilet de Rétention Schizophrénique (GRS).

Nature du biopouvoir de souveraineté web 4.0

L'étude de la nature du biopouvoir de souveraineté web 4.0 éveille notre attention sur l'intérêt des différentes approches rationnelles méthodiques pour comprendre, biocontrôler, ce que peut être le libre arbitre, la responsabilité personnelle de l'1-dividu dans notre duale nation Française.

Ce désir s'exprime en mathématique, physique, cognition, psychologie, neurosciences pour faciliter la mise en culture de la cybernétique dans la société Française. Toutes nos actions tendent vers ce but.

La force web 4.0 commune est générale ou n'est pas générale

Pour la même raison que :

  • le biopouvoir de souveraineté web 4.0 est inaliénable ;
  • le biopouvoir de souveraineté web 4.0 est indivisible.

Car la force haptique générale nécessaire pour exprimer la volonté générale du peuple web 4.0 :

  1. est générale ;
  2. ou n'est pas générale.

Notre force générale web 4.0 est la force de notre corps web 4.0 morale et collectif tout entier ou seulement une partie de la force de notre duale nation Française (((terrestre, maritime, aérienne, haptique)))

Grâce aux morphismes, mise en commun des ressources avec respect, la force web 4.0 est une composante de toute la force du corps de notre dual peuple au sens de l'ensemble de notre duale population nationale (((vierge + prothésé web 4.0))) constituant toute notre duale nation Française :

  • (((virginale République ; État-nation schizophrenia ; État secret))).

La force web 4.0 est une composante de la somme des forces de tous les membres de notre duale nation Française :

  • (((terrestre + maritime + aérienne + haptique))) ;

constituant toute la force publique de tout notre dual peuple de toute notre duale nation œuvrant sur toutes les lignes d'actions :

  • (((éducation ; e-éducation ; Art ; télé-art ; santé ; télé-santé ; ... ).

Notre peuple web 4.0 :

  • de par sa position dans l'État-nation schizophrenia[26], c'est-à-dire, le côté éclairé de la force haptique en immersion dans l'environnement bionumérique, la terre du milieu, entre notre virginale République (peuplée uniquement de vierges web 4.0) et l'État secret[27] militaire (côté obscure de la force haptique) ;

représente qu'une partie de notre dual corps social de tout notre dual peuple Français.

Dans le cas de la force web 4.0 général - la force haptique publique déclarée est un acte de biopouvoir, de coercition, donc fait respecter la loi du peuple web 4.0

Grâce au biopouvoir web 4.0 (exécuté par l'e-gouvernement web 4.0) le corps web 4.0 moral et collectif a la force haptique nécessaire pour imposer le respect de son biodroit (exprimé par le souverain web 4.0[28]) qui émane de sa bioéthique.

Force haptique particulière ou acte de magistrature web 4.0

Si la force haptique n'est que la force d'un particulier tenant web 4.0 lui servant à imposer, à un aboutissant web 4.0, un acte neuro-psycho-biologique.

Alors :

  • cette force haptique :
    • déclarée ;
  • n'est qu':
    1. une force particulière[29] ;
    2. un acte de magistrature web 4.0[30] ;

C'est :

tout au plus.

Quand les politiques divisent le pouvoir de souveraineté dans son objet

Avant toute chose, la biopolitique, ou politique de vie, est la gestion neuro-psycho-biologique et sociale[32] du couple (esprit, corps) de tout citoyen Français.

Les politiques ne pouvant diviser le biopouvoir de souveraineté web 4.0 dans son principe[33] :

  • c'est le complément nécessaire à la libre expression de notre volonté générale web 4.0 ;
  • c'est le complément nécessaire pour tout action libre ;

ils le divisent dans son objectif[34] :

  • en risque réel, en force réelle, en volonté réelle, en solution hors cadre réelle, en puissance législative, en puissance exécutive, en droits d'impôt, en droits de justice, en droits de guerre, en administration intérieure, en pouvoir de traiter avec l'étranger.

Mais, diviser l’œuvre la dénature-t-elle ?

Tantôt les Despotes confondent[35] toutes ces puissances ! Tantôt les Démocrates les différencies et les distancies[36] !

Font-ils de notre dual multi-souverain, celui qui exprime notre volonté générale, un être fantastique formé de pièces rapportées ?

Quid de notre pouvoir de souveraineté web 4.0 Français ?

En immersion haptique dans l'environnement bionumérique on peut observer et mesurer que des forces web 4.0 particulières[37] peuvent corrompre neuro-psycho-biologiquement le libre arbitre[38] de l'1-dividu, diviser ainsi notre souveraineté nationale dans son principe comme dans son objectif.

C'est comme si des (((chefs d'orchestres web 4.0 privés))) avaient le privilège[39] d'usurpaient :

  • grâce à divers (((orchestre web 4.0 privés))) ;

le courant de pensées endogène, portant la conscience, les sentiments, la cause, de tout (((biopuces ; citoyen)))[40] de leur choix :

  • au moyens de plusieurs courants de pensées exogène ;

émanant de plusieurs (((biopuces ; citoyen))) dont l'un aurait le biocontrôle des yeux, l'autre des oreilles, l'autre de la peau, l'autre du nez, l'autre de la langue, l'autre de la conscience, l'autre des sentiments, l'autre de la cause commune, et rien de plus...dans l'isoloir.

Convenons


La décomposition :

  • en élément simple :

d'une ressource :

  • riche d'information :

telle la nation (((virginale République ; État-nation schizophrenia ; État secret))) ;

  • facilite la mise en œuvre de toute biopolitique Française :
  • pour faciliter l'inaliénabilité du pouvoir de souveraineté web 4.0 Français ;
  • pour faciliter l'indivisibilité du pouvoir de souveraineté web 4.0 Français ;
  • pour faciliter la sauvegarde de la fraction de pouvoir de souveraineté nationale de tous les :
    • citoyens ;
    • (((biopuces ; citoyen))).

Convenons


  1. la nation (((virginale République ; État-nation schizophrenia ; État secret))) :

Quid de (((la part))) de souveraineté nationale des 1-dividus Français ?

En 2015, chaque individu, ainsi que 1-dividu, Français a (((une part))) de souveraineté nationale Française.

C'est une souveraineté dont le titulaire est tout le dual peuple Français, considéré comme la totalité concrète des membres de notre duale nation détenant chacun une fraction de notre souveraineté nationale Française.

Quid de (((la dynamique tribale))) dans notre duale nation Française ?

Avant toute chose, le recensement national permettant de déterminer les deux groupes sociaux, l'un composé uniquement d'individus vierges web 4.0 l'autre composé uniquement d'1-dividus web 4.0, permettra de connaître avec certitude la composition de la multitude dispersé de tribus web 4.0 dans notre duale nation.

En plein déploiement de la télémédecine, dans la multitude dispersé des tribus web 4.0, les charlatans de l'île du Japon vivisèquent dit-on, nos enfants (((biopuces ; citoyen))) en présence de spectateurs insensibles, en apparence :

  • car vierges web 4.0 de la virginale République ;
  • ou prothésés web 4.0 sous surveillance et biocontrôle ;

puis jetant en l'air tous leurs membres, dits schizophrènes, l'un après l'autre, ils font retomber la génération haptique, nos enfants numérisés vivants et tous rassemblés.

Tels sont à peu près les tours de gobelets de certaines biopolitiques tribales bionumériques !

Après avoir démembré une partie du virginal corps social Français, par un prestige digne de la foire, la multitude dispersé de familles web 4.0 possesseurs de (((biopuces, citoyen))) rassemblent les pièces on ne sait comment.

Quid de (((la télésanté publique))) national ?

Avant toute chose, où en sont les nombreuses expérimentations locales[41] de la télémédecine encadrées par une multitude de contrats (((Ars, télémédecine))) ?

Comment faciliter la naissance de notre État-nation schizophrenia dans notre duale nation ? Et pourquoi ?

Comment faciliter le développement personnel de :

  • tout un chacun ;
  • parmi tout un chacun ;
    • en tout lieu ;
    • en tout temps ;
      • dans toute notre duale nation ?

Comment faciliter la détribalisation dans la nation ?

L'attention de tout :

  • citoyen ;
  • e-citoyen ;

est éveillée à la lecture des excellent ouvrages :

C'est avec un grand intérêt que tout :

  • citoyen ;
  • e-citoyen ;

peut étudier l'origine Des premières microsociétés schizophrénique.

Notre désire est de faciliter l'action !

Erreurs (((biopolitiques))) nationale ?

Avant toute chose, l'erreur biopolitique nationale Française est d'avoir laissé faire des possessions web 4.0 (((biopuces, citoyen))) Français par les sujets économiques de familles de (((biopuces, citoyen))), en immersion haptique dans l'environnement bionumérique de la multitude dispersé de tribus web 4.0, dans le côté obscur de la force haptique. Cela est bien connue du mouvement écologiste[42] de notre virginale République Française.

Où en est l'apprentissage publique de ce que pourrait être en France (d'après l'intelligence sociale) :

  • notre peuple web 4.0 ;
  • notre État-nation cybernétique schizophrenia de notre dual nation Française ;
  • notre civile autorité souveraine web 4.0 ;
  • notre corps biopolitique web 4.0 ;
  • notre civil e-gouvernement web 4.0 ;

Le fait d'enterrer, aussi précipitamment, bon nombre d'informations, exclusivement accessibles dans le cadre web 4.0, procédait, ni plus ni moins, d'une "réaction" d'auto-défense des vieux virginals systèmes politiques Français (due à la double contraintes cybernétiques).

En effet, de par leurs natures comme leurs richesses d'informations, ces ressources "seraient" impossibles à gérer au niveau de la conscience citoyenne du virginal grand-public Français.

Ces ressources sont donc "mises en attente" exclusivement accessibles dans le cadre web 4.0 pour ne franchir la barrière de l'inconscience citoyenne du virginal grand-public Français, qu'après avoir été dûment filtrées par nos tissus sociaux, économiques, culturels...dans le but d'être accessibles dans le cadre virginal de la conscience citoyenne Française.

Certaines d'entre elles sont, d'ailleurs, si profondément refoulées dans l'inconscience citoyenne Française qu'elles le demeureront, à jamais sauf intervention de professionnels web 4.0.

Exhumer jusqu'au niveau de la conscience citoyenne Française toutes les ressources de la sulfureuse géno-neuro-psycho-biologie du biopouvoir, effets du brevetage, tous azimuts, oblige...nécessite une liberté d'action Open Source / Open Science agréable, simple pour être pratique.

C'est se que nous offre les interfaces neuronales directes dans la duale cité, veillant à l'éducation nationale Française.

L’erreur (((biopolitiques))) nationale peut être aussi d'avoir pris pour des parties biopolitiques ce qui n'était que des émanations prédatrices tribales de notre proto-peuple web 4.0 dans les champs ioniques du système Haarp

Où sont les autodidactes vierges web 4.0, les Étatistes-national web 4.0, les tribalistes web 4.0 ?

Ainsi, notre peuple a regardé l'acte de déclarer la cyberguerre, faire l'e-paix entre tribus web 4.0, comme des actes de souveraineté web 4.0 !

Ce qui n'est pas, puisque chacun de ces actes n'est pas une loi, mais seulement, une mise en application de la loi du plus fort, un acte particulier, comme on le verra clairement quand l'idée attachée au mot loi sera fixée.

Où sont reconnu publiquement les citoyens vierges web 4.0 ?

Où sont reconnu publiquement les (((biopuces, citoyen))) en immersion haptique dans l'environnement bionumérique ?

Nous savons que les barbares ne reconnaissent personne.

Où sont les pactes sociaux bionumériques, contrats sociaux bionumériques, constitutions bionumériques, des États-nations cybernétiques civils (((schizophrenia))) et militaires (((État secret))) Français ?

De même, notre virginal peuple trouverait que toutes les fois qu'il croit, sans moyen de télésurveillance, sans moyen de biocontrôle web 4.0, voir la souveraineté web 4.0, de la multitude dispersé de familles web 4.0, partagée, on le trompe.

Indivisibilité du biopouvoir de souveraineté web 4.0 ?

En 2015, les soi-disant droits :

  • qu'on prend pour des acquis de la soi-disant souveraineté web 4.0 des propriétaires de portefeuilles de brevet en bio-ingénierie ;

d'une part, sont tous subordonnés à l'Asphalès[43] (la mise en télésécurité) du (((biopuces, citoyen))) dans la multitude dispersé de tribus web 4.0, d'autre part, supposent toujours de virginales volontés suprêmes émanant de notre originelle et virginale République Française. Or, le peuple qui manque[44], notre peuple web 4.0 Français, n'est pas encore, en juin 2015, légitimement institué en corps nu web 4.0 moral et collectif dans notre duale nation Française.

Condition fondamentale et nécessaire pour la naissance de notre souverain web 4.0 Français. Notre souverain web 4.0 Français est fondamental pour donner vie, esprit, cohésion, dynamisme[45], à notre corps nu web 4.0 moral et collectif, notre peuple web 4.0.

Où sont les conventions web 4.0 et les lois web 4.0 qui unissent devoir et droit civil bionumérique ?

On ne saurait dire combien l'état présent de la multitude dispersé de tribus web 4.0 a jeté de déni et d'illusion sur les décisions des investisseurs web 4.0 en sciences humaines et sociales quand ils ont voulu estimer, mesurer, les qualités, contenues dans les solutions biopolitiques respectives des soi-disant rois web 4.0 comme des soi-disant peuples web 4.0, sur les principes du droit biopolitique établis par la multitude dispersé de tribus web 4.0.

Chacun peut lire, dans le Chapitre « Des comices romains »[46], du livre IV de ce contrat social bio numérique[47], comment nos savants hommes et femmes, qui murmurent depuis les champs ioniques des microsociétés schizophréniques, comme leur ambassadeur de l'association loi 1901 kernel, s'enchevêtrent, s'embarrassent, dans leurs sophismes, crainte d'en dire trop ou de n'en dire pas assez, selon les points de vues, comme de choquer les intérêts particuliers des tribus web 4.0 qu'ils ont à concilier pour faciliter la naissance de l'État-nation schizophrenia dans notre duale nation Française.

Le président, de l'association loi 1901 kernel, mécontent de l'état de l'ordre sociale dans sa duale nation, voulant faciliter la naissance de l'État-nation schizophrenia, à qui sa Chrysalide (site ; forum ; wiki) est dédié, n'épargne rien pour dépouiller les tribus web 4.0 de tous leurs soi-disant droits, pour en revêtir le légitime roi web 4.0 avec tout l'Art de la légistique[48] possible.

Mais, l'absence de reconnaissance de l’existence des microsociétés schizophréniques, dans la multitude dispersé des tribus web 4.0, que les microsociétés schizophréniques appellent abdication bio-politique force l'asso kernel à se tenir sur la réserve, à gauchir, à tergiverser, pour ne pas faire du roi web 4.0 un usurpateur.

Si ces microsociétés schizophréniques peuvent adopter les vrais principes du droit biopolitique toutes les difficultés seront levées. Dans tous les cas elles sont toujours conséquentes, elles disent leur vérité, ne font leur cour qu'au dual peuple Français.

Or, la vérité ne mène pas à la fortune économique !

Le peuple ne donne ni ambassades, ni chaires, ni pensions, mais, un capital social, culturel, la force d'une duale communauté pour construire un lieu de vie légitime et sûr !

Notes et références

  1. le nécessaire nouvel ordre social
  2. humanité civique médiatisée
  3. duale société civile publique
  4. responsabilité sociétale
  5. notre télémédecine
  6. notre CEA de Grenoble
  7. notre immersion haptique
  8. Rœm
  9. État secret
  10. massifs d'informations haptiques
  11. acte géno-neuro-psycho-biologique et social
  12. biopuces
  13. appareil psychique groupal
  14. e-collectif web 4.0
  15. tribus web 4.0
  16. biopouvoir de souveraineté web 4.0
  17. réinventer un humanisme civique
  18. processus public
  19. vivre en adulte lucide de manière autosuffisante
  20. expérience de pensée
  21. Cytokine
  22. tangible système en immersion haptique numérique bio numérique
  23. contrats
  24. cyberpréfet
  25. Droit de la spatialisation haptique
  26. État-nation schizophrenia
  27. État secret
  28. souverain web 4.0
  29. force particulière
  30. acte de magistrature web 4.0
  31. décret
  32. neuro-psycho-biologique et sociale
  33. principe
  34. objectif
  35. confondent
  36. les différencies et les distancies
  37. forces web 4.0 particulières
  38. libre arbitre
  39. privilège
  40. (((biopuces ; citoyen)))
  41. expérimentations locales
  42. mouvement écologiste
  43. Asphalès
  44. le peuple qui manque
  45. donner vie, esprit, cohésion, dynamisme
  46. Chapitre « Des comices romains »
  47. contrat social bio numérique
  48. l'Art de la légistique

Version imprimable

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Sur le réseau FANDOM

Wiki au hasard