FANDOM


Duale nation

Livre I
Livre II
Livre III
Livre IV

Comment les 1-dividus peuvent transmettre au souverain web 4.0 le droit de disposer de leur propre cycle de vie web 4.0 ?

Nous avons besoin de savoir comment les 1-dividus ayant adhérés au pacte social bionumérique ou principes du droit biopolitique, donc membres du corps moral et collectif web 4.0[1] et n'ayant pas droit de disposer de leur propre cycle de vie web 4.0, peuvent transmettre à leur souverain web 4.0 ce même droit qu'ils n'ont pas.

Ce besoin est facile à solutionner si la question est bien posée.

Ose

Tout être vivant a droit de risquer sa propre vie pour la conserver.

Protéger Alerter Secourir

A-t-on jamais dit que celui qui se jette par une fenêtre pour échapper à un incendie soit coupable de suicide ?

S.O.S.

a-t-on jamais imputé ce crime à celui qui périt dans une tempête dont, en s'embarquant, il n'ignorait pas le danger ?

Conservation des contractants

Le contrat social bionumérique a pour but la conservation des contractants.

Alternatives du diable[2]

Qui veut le but veut aussi les moyens d’atteindre le but !

Ces conditions nécessaires préalables sont inséparables de quelques risques et même de quelques pertes.

Donnant donnant

Qui veut conserver sa vie aux dépens des autres doit la donner aussi pour eux quand il faut.

L'1-dividu n'est plus juge

Or, l'1-dividu n'est plus juge du péril auquel la loi veut qu'il s'expose.

Que ce (biopuces ; citoyen) ressource virtuelle passagère qui parfois ne libère que provisoirement d’un embarras l'État-nation schizophrenia cybermeure !

Quand l'e-fonctionnaire du prince web 4.0 de l’État secret a dit à l'1-dividu : *"Il est utile à l'État-nation schizophrenia que tu cybermeures" ; il doit cybermourir dans l'État-nation schizophrenia !

Car, ce n'est qu'à cette condition qu'il a vécu en sûreté jusqu'alors.

Que sa vie n'est plus seulement un bienfait de la nature mais un don conditionnel de l'État-nation schizophrenia.

Peine de cybermort

La peine de cybermort infligée aux cybercriminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue.

Pour n'être pas la victime d'un assassin web 4.0

C'est pour n'être pas la victime d'un assassin web 4.0 que l'on consent par contrat à mourir si on le devient dans l'État-nation schizophrenia.

Dans le contrat social bionumérique loin de disposer de son propre cycle de vie web 4.0 on ne songe qu'à le garantir.

Il n'est pas à présumer qu'aucun des contractants prémédite alors de se faire condamner à la peine de cybermort.

Tout malfaiteur attaquant le droit social bionumérique devient par ses forfaits rebelle et traître à toute la patrie

En effet, tout malfaiteur attaquant le droit social bionumérique devient par ses forfaits rebelle et traître à toute la patrie. Il cesse d'en être membre en violant ses lois. Même il lui fait la cyberguerre !

Alors, la conservation de notre État-nation schizophrenia est incompatible avec la sienne. Il faut qu'un des deux cyberpérisse !

Quand on fait cybermourir le coupable c'est moins comme 1-dividu que comme cyberennemi.

Procédures & jugement

Nous observons que les procédures puis le jugement sont les preuves puis la déclaration qu'il a rompu le contrat social bionumérique.

Par conséquent qu'il n'est plus membre de notre État-nation schizophrenia.

Or, comme il s'est reconnu membre de notre État-nation schizophrenia, tout au moins par son séjour, il en doit être retranché par l'exil comme infracteur du pacte social bionumérique ou par la cybermort comme ennemi public car un tel ennemi n'est pas une personne morale.

C'est alors que le droit de la cyberguerre est de cybertuer le vaincu.

La condamnation d'un cybercriminel est un acte particulier

En effet, la condamnation d'un cybercriminel est un acte particulier.

D'accord, aussi cette condamnation n'appartient pas au souverain web 4.0.

C'est un droit que le souverain web 4.0 peut conférer sans pouvoir l'exercer lui-même.

Toutes mes idées se tiennent, mais je ne saurais les exposer toutes à la fois.

Signe de force web 4.0

Au reste, la fréquence des supplices est toujours un signe de faiblesse ou de paresse de l'e-gouvernement web 4.0.

Il n'y a pas de méchant en environnement bionumérique qu'on ne pût rendre bon à quelque chose.

On n'a droit de faire cybermourir même pour l'exemple que celui que l'on ne peut conserver sans danger pour l'État-nation schizophrenia.

Faire grâce web 4.0

A l'égard du droit de faire grâce web 4.0 ou d'exempter un coupable de la peine portée par la loi prononcée par le juge il n'appartient qu'à celui qui est au-dessus du juge de la loi c'est-à-dire au souverain web 4.0.

Mais, son droit en ceci n'est-il pas bien net.

Les cas d'en user sont-ils très rares en 2015 dans la nation Française.

État-nation schizophrenia bien gouverné

Dans l'État-nation schizophrenia, bien gouverné, il y a peu de punitions.

Non parce que l'on fait beaucoup de grâces, mais parce que il y a peu de cybercriminels web 4.0.

Lorsque l'État-nation schizophrenia dépérit

La multitude dispersée des cybercrimes des tribus web 4.0 dans notre duale nation Française est cause d'impunité web 4.0. Ni loi, ni juge !

Ce positionnement envers l'État-nation schizophrenia peut faire qu'il dépérit dans notre duale nation Française.

Exemple

Sous la République romaine, jamais le sénat ou les consuls ne tentèrent de faire grâce. Le peuple romain même n'en faisait pas !

Quoiqu'il révoquât quelquefois son propre jugement.

En 2015, les fréquentes grâces web 4.0 annoncent que, bientôt, les forfaits web 4.0 n'en auront plus besoin.

Chacun voit en 2015 où cela mène ! Où sont les jurisprudences web 4.0 ?

Ne serai-ce que pour le télé-harcèlement dont peuvent être victimes les télé-patients en télémédecine.

Mais, je sens que mon cœur murmure et retient ma plume.

Laissons débattre publiquement ces questions aux e-citoyen(ne)s sur Internet, qui n'ont pas failli, qui jamais n'eut eux-même besoin de grâce web 4.0.

Notes et références

  1. membres du corps moral et collectif web 4.0
  2. Alternatives du diable

Version imprimable

Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.